Arnaud Dumouch et son livre « L’heure de la mort »

Arnaud Dumouch et son livre « L’heure de la mort »

jan 27

Au sujet du livre de M. Arnaud Dumouch : « L’heure de la mort », Éditions Docteur Angélique, ou consultable sur son site : eschatologie.free.fr


Par l’analyse ci-dessous, je voudrais dénoncer l’enseignement de M. Arnaud Dumouch sur les fins dernières. J’ai bien conscience que cette analyse est de nature à remettre en cause le Nihil Obstat et l’Imprimatur qui ont été donnés à ce livre par l’archidiocèse de Paris…

Le souci de M. Dumouch est celui du salut des païens et des pécheurs. Pour cela notre auteur imagine la mort comme un passage suffisamment long pour que Jésus glorieux et Lucifer y apparaissent simultanément à l’âme afin de lui proposer chacun de faire enfin et alors seulement en toute lucidité et liberté le choix de sa destinée éternelle. Telle est « la manière dont Il (Jésus) sauve les païens » : « Le retour du Christ en gloire accompagné des nuées du Ciel (…) vécu par chaque homme au moment qui constitue la fin de son monde à lui, c’est à dire à l’heure de la mort. » (p. 13). La mort n’est pas donc pas la fin de la vie pour A. Dumouch, mais : « une deuxième étape de toute vie humaine », dans laquelle « Certaines propriétés nécessaires au choix (final) commencent à lui être données. » (p.50).Le salut ne peut donc se jouer dans la vie terrestre puisque ces « propriétés nécessaires » ne sont données que dans cette deuxième étape ! C’est là une hérésie condamnée par l’Église qui enseigne : « La mort met fin à la vie de l’homme comme temps ouvert à l’accueil ou au rejet de la grâce divine manifestée dans le Christ. » (CEC n°1021) ; « Chaque homme reçoit dans son âme immortelle sa rétribution éternelle dès sa mort… » (CEC n°1022).

Sermon pour le troisième dimanche du Temps ordinaire (B)

Sermon pour le troisième dimanche du Temps ordinaire (B)

jan 22

Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu est tout proche.

(Jon 3 1-10 ; Ps 24 ; 1 Co 7 29-31 ; Mc 1 14-20)

 

Jésus proclamait la Bonne Nouvelle de Dieu en disant : « Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle [1]. » C’est avec ces quelques mots seulement que saint Marc résume la prédication de Jésus… occasion pour nous, en les approfondissant, d’avoir une vue globale de Son enseignement…

« Les temps sont accomplis »… Qu’est-ce à dire, « Les temps sont accomplis » ? Et d’abord, qu’est ce que « le temps » ? Le temps est cette catégorie propre à notre condition de créatures en devenir. C’est ainsi que le temps passe, parce que nous devenons. Nous devenons parce que nous n’étions pas et que nous sommes appelés à être. Le temps est donc une tension entre l’être et le néant, entre le commencement et la fin, la vie et la mort. Étant une tension, il a une nature duelle, composée d’un passé et d’un futur. Ce double aspect se trouve encore dans l’expérience que nous faisons d’un « temps cosmique », qui règle les cycles de la nature, et d’un « temps historique », qui inscrit la suite des événements. Le temps n’est ni le dieu Chronos qui dévore les créatures aussitôt nées dans le cycle des répétitions sans avenir, et il n’est pas non plus, comme le pense l’islam, sans signification face à Dieu, puisqu’il atteste notre libre réponse au don et au défi de l’Amour. Si Jésus annonce que les temps sont accomplis, cela signifie que le temps a enfin atteint ce pourquoi il a été créé, que la mort qui l’enfermait dans le non-sens et la terreur est vaincue. Les temps sont accomplis parce qu’ils débouchent désormais directement, en Jésus-Christ mort et ressuscité, dans l’éternité où leur accomplissement est total et parfait, à jamais. Cela, Jésus peut l’annoncer parce qu’Il est Lui-même Dieu fait chair assumant l’Histoire humaine et lui communiquant de ce fait une plénitude et une gloire insoupçonnables. Le temps est ainsi devenu une « dimension de Dieu ». Il est devenu éternel !

Mon nouveau livre : « Interroger l’Islam »

Mon nouveau livre : « Interroger l’Islam »

jan 12
Permettez-moi de vous annoncer la toute prochaine parution de mon livre « INTERROGER L’ISLAM« … préfacé par Mgr Bernardini, archevêque émérite de Smyrne (Turquie). Je voudrais tout spécialement remercier les Éditions Bénédictines qui ont accepté mon projet d’offrir un livre destiné à être diffusé le plus largement possible et pour cela être au plus bas prix possible… soit un livre de 280 pages pour 10 € ! Un livre bâti pour donner aux chrétiens non seulement des arguments nécessaires à la résistance de leur islamisation programmée, mais encore les rendre capables d’évangéliser les musulmans.Je vous donne la quatrième de couverture :

 « Jésus est l’Agneau de Dieu (Jn 1.29) sans cesse offert en sacrifice non seulement à la Messe et sous la figure du mouton égorgé pour la fête de fin de ramadan, mais encore dans la personne des chrétiens qu’Il « envoie comme des agneaux au milieu des loups » (Lc 10.3 ; Ac 9.5). Le temps annoncé par Jésus « où quiconque vous tuera pensera rendre un culte à Dieu » (Jn 16.2) est arrivé. Bien que Jésus soit la pierre d’achoppement (Lc 20.18 ; Rm 9.33) entre l’islam qui ne voit en Lui qu’un prophète de Mahomet (Coran 61.6), et les chrétiens pour qui Il est Dieu et le Sauveur du monde, le Fils de Marie est cependant confessé à la fois par le Coran (3.45 ; 4.171 ; 19.34) et l’Évangile (Jn 14.6) comme étant LA Vérité. Et aussi vrai que l’intelligence est faite pour connaître la vérité, c’est donc à l’école de Jésus que musulmans et chrétiens sont conviés par ce livre à connaître l’islam… en vérité.

 

 

« Le dialogue interreligieux et interculturel entre chrétiens et musulmans ne peut pas se réduire à un choix passager. C’est en effet une nécessité vitale, dont dépend en grande partie notre avenir. » (Benoît XVI, Cologne, 20.08.2005).

 

Déjà, en 2003 Jean-Paul II lançait cet appel : « Il est nécessaire de préparer convenablement les chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans (Et pour qui n’est-ce pas aujourd’hui peu ou prou le cas ?) à connaître l’islam de manière objective (Autrement dit : il y a des présentations de l’islam qui ne sont pas objectives… Et en effet, entre le jeu de la Takyia – principe musulman légitimant la dissimulation, la fraude ou le mensonge lorsque les intérêts de l’islam sont en cause –, et la veulerie des idiots utiles, il est difficile à la vérité au sujet de l’islam de se manifester.) et à savoir s’y confronter. » (Ecclesia in Europa, n°57). S’y confronter ? La confrontation avec l’islam à laquelle le pape somme les chrétiens de se préparer leur demande non seulement de bien connaître l’islam, mais surtout de bien se connaître eux-mêmes. C’est à une réappropriation de leur identité qu’ils sont appelés, en ces temps d’indifférentisme et d’apostasie généralisée dénoncés par cette même exhortation apostolique (n°9).

 

Pour répondre à cette demande de l’Église, l’abbé Guy Pagès, licencié en théologie et prêtre du diocèse de Paris, ayant notamment vécu et évangélisé en République islamique de Djibouti, vous offre cet ouvrage bâti comme un inventaire de réponses à apporter par la raison et la foi aux principales affirmations typiques de l’apologétique musulmane.

 

Si cet ouvrage entend donner aux chrétiens de nombreux éléments d’information relatifs à l’islam tout en montrant la cohérence des éléments fondamentaux de la foi catholique, pour les fortifier en celle-ci, il s’adresse également aux musulmans désireux de s’informer du regard que la foi chrétienne pose sur l’islam, eux à qui Allah demande : « Si tu es dans le doute sur ce qui t’as été envoyé d’en haut, interroge ceux qui lisent les Écritures envoyées avant toi. » (Coran 10.94).

 

Une fois les malentendus, préjugés et erreurs amenés au grand jour, non seulement pourrons-nous échapper les uns et les autres au destin des ignorants qui font leur propre malheur – et celui d’autrui – sans le savoir, mais encore, peut-être, serons-nous mieux à même d’apprécier notre propre religion, et de la faire connaître, pour la plus grande Gloire de Dieu et… le salut du monde ! »

Merci de votre amitié !

Et félicitations encore aux Editions Bénédictines !

 

 

 

 

 

 

Mise en page 1

Entretien avec l’Abbé Guy Pagès

Entretien avec l’Abbé Guy Pagès

jan 12

 

Entretien avec l’Abbé Guy Pagès – “Si les gens savaient qu’ils vont en Enfer, ils changeraient de vie.”

 

Star de l’apologétique catholique sur internet, Abbé Guy Pagès nous fait l’honneur d’un entretien avec lui. Son site Islam et vérité totalise plus d’une centaine de vidéos d’apologétique (présentation des éléments du christianisme) et de critique de l’islam. Voilà un catholicisme combatif, critique, avec force de proposition, tel qu’il nous tarde de le voir se répandre dans nos paroisses.

Les sujets qu’aborde l’Abbé Guy Pagès, confirmé récemment par l’archevêché de Paris, sont délicats, et demandent d’être en capacité d’outrepasser l’épistémè relativiste et la petite censure quotidienne des “antiracistes”. Le combat est donc courageux, et vertueux. Avant d’entamer l’entretien, une propédeutique, qui fait appel à la conscience de chacun :

Aux musulmans : avec ce qui se passe avec l’islam, dans le monde et France, comprenez-vous pourquoi nous sommes inquiets ?

Aux chrétiens : Choisissez bien vos ennemis. L’Abbé Pagès brûle-t-il des chrétiens, des églises, des journaux, voile-t-il intégralement des femmes ? Ou cherche-t-il, au contraire, à déceler et à exposer les causes profondes de ces catastrophes ? N’inversez pas les rôles. Pensez à cette époque glorieuse des Pères où la doctrine catholique s’est peu à peu formée grâce au dialogue et à la lutte contre les hérésies… La parole (et la pensée) y était beaucoup plus libre.

De la légitimité de la FSSPX

De la légitimité de la FSSPX

jan 12

Toute la légitimité revendiquée de la FSSPX repose sur l’état de nécessité dans lequel se trouvent aujourd’hui les âmes en danger de se perdre parce que privées très souvent de l’enseignement authentique de l’Église. Lorsque le salut d’au moins une âme est en jeu et que les circonstances empêchent d’avoir recours à l’Autorité de l’Église pour agir en son nom, il est en effet légitime d’agir en présumant raisonnablement l’autorisation nécessaire.

Homélie de la messe de mariage de Gwénolé et Anne-Charlotte, 3 mai 2008

Homélie de la messe de mariage de Gwénolé et Anne-Charlotte, 3 mai 2008

jan 10

Homélie de la messe de mariage

de Gwénolé et Anne-Charlotte

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3 mai 2008

Col 3.12-17

Ps 34.1-9

Jn 17.20-26

« … Père, que l’amour dont Tu M’as aimé soit en eux et Moi en eux. » Aujourd’hui, chers Gwénolé et Anne-Charlotte, cette prière de Jésus s’accomplit pour vous !… Jésus reçoit l’offrande qu’aujourd’hui vous Lui faites de votre amour, et l’unit à Son amour, de sorte que votre amour et Son amour ne vont faire plus qu’un seul et même Amour ! Et aussi vrai que l’on ne peut pas plus séparer celui qui aime de son amour et de l’objet de son amour, votre amour uni à Celui de Jésus rendra présent Jésus Lui-même en vous et par vous ! « Père, que l’amour dont Tu M’as aimé soit en eux et Moi en eux. » … « Il est grand le mystère du sacrement de mariage ! » (Ep 5.32) s’exclamait S. Paul en contemplant celui de l’amour du Christ et de l’Eglise… Amour qui vient de la Sainte-Trinité, le seul vrai Dieu, qui est Amour, aussi vrai qu’en Lui le Père qui aime, le Fils qui est aimé, et l’Esprit qui les unit, ne font qu’un !

Sermon pour le quatrième Dimanche de l’Avent (année B)

Sermon pour le quatrième Dimanche de l’Avent (année B)

jan 04


(Liturgie de la Parole : 2 S 7 1…16 ; Ps 88 ; Rm 16 25-27 ; Lc 1 26-38)

 

Nous voici très proches de la célébration de Noël, et les textes de la liturgie de ce jour nous parlent, à leur façon, de cet événement qui est l’Événement par excellence : l’Incarnation de Dieu, selon ce mot de saint Paul : « La réalité, c’est le Corps du Christ [1] ».

Il s’agit pour nous d’entrer dans la connaissance de ce Mystère, « resté dans le silence depuis toujours [2] », mais désormais révélé « par ordre du Dieu éternel, et grâce aux écrits des prophètes [3] ». Il s’agit pour nous d’arriver « à l’obéissance de la Foi [4] », sans laquelle rien de grand ni de durable ne se fait, sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu et d’accueillir le Salut.

Sermon pour le jour de Noël

Sermon pour le jour de Noël

jan 04

Frères et Sœurs,

Nous voici rassemblés pour célébrer un événement tellement extraordinaire que nous n’en percevons certainement que très difficilement, voire, seulement superficiellement, la réalité absolument surnaturelle… aussi vrai que le Verbe S’est fait Chair et que le monde ne L’a cependant pas reçu… « ll est venu chez les siens, et les siens ne L’ont pas reçu » écrit S. Jean. Et pourquoi ? Parce que le monde ne L’a pas reconnu, dira Jésus à ses disciples (Jn 16.3)…

En effet, et aujourd’hui encore, pour beaucoup, hélas, le Christ est un inconnu… même s’ils se pressent dans les églises en ces jours de fête… et a fortiori s’ils se contentent d’un bon réveillon ! La plupart demeurent étrangers à la joie des Anges et des humbles bergers, parce qu’ils n’osent pas croire qu’une chose aussi merveilleuse puisse être vraie : le Créateur est venu épouser sa création ! Lui, par Qui tout a été fait et sans Qui rien n’a été fait, Lui qui est la Vie et la Lumière des hommes, est né chez nous pour que nous puissions renaître chez Lui ! Oui, à ceux qui croient en Jésus, Dieu donne de devenir « enfants de Dieu »…

Appel aux musulmans modérés

Appel aux musulmans modérés

jan 04

Loué soit Jésus-Christ qui est mort et ressuscité pour nous tous !
Sa grâce et Sa paix soient avec vous !

Chers amis musulmans qui êtes appelés modérés parce que vous condamnez les agissements des criminels se déclarant eux-aussi musulmans, comment savoir qui sont les authentiques musulmans, car si vous condamnez les actions des terroristes musulmans, eux-mêmes vous condamnent comme étant des renégats de l’Islam au point qu’ils n’hésitent pas à vous tuer au même titre des kafiruns, des impurs, et cela parce que vous n’obéissez pas à Allah (Coran 4.95), qui commande la haine et le meurtre des non-musulmans (5.33,51,151 ; 9.5,14,30 ; 60.4…), des renégats (4.89 ; 8.13), de couper la main et les pieds des voleurs et des chrétiens (5.22,38), qui légalise l’esclavage (2.178 ; 4.25 ; 23.6 ; 24.33 ; 70 .30), la polygamie (4.3,24,25 ; 16.71 ; 23.6 ; 24.33 ; 33.50,52 ; 70.30), la répudiation, la pédo-criminalité (65.4 ; Bukari 58.236 ; Muslim 2547) et autres semblables ‘joyeusetés’ ! Si vous condamnez les crimes des islamistes, de façon générale, vous n’allez pas jusqu’à leur contester le titre de musulman. Pourquoi, sinon parce que vous savez pouvoir trouver dans le Coran et l’exemple de Mahomet leur justification ?

Jésus, la violence et l’islam

Jésus, la violence et l’islam

jan 04

 Loué soit Jésus, qui nous aime, et nous a lavés de tous nos péchés dans Son sang (Ap 1.5) !
Sa grâce et Sa paix soient avec vous !

Pour justifier le jihad, c’est-à-dire le devoir de guerre universelle et perpétuelle contre tous les non-musulmans (Coran 9.29) et imposer au monde entier la charia (Coran 9.123 ; 60.4), les musulmans, notamment les 138 qui se sont adressés à Benoît XVI en réponse à son discours de Ratisbonne, n’ont pas honte de faire appel à l’enseignement du Christ.
Ils citent Jésus Se faisant un fouet de cordes pour chasser hors du Temple de Jérusalem les vendeurs avec leurs brebis et leurs bœufs (Jn 2.15), mais ne comprennent pas que Jésus ne S’est servi de son fouet, comme le fait tout berger, que pour pousser hors du Temple « les brebis et les bœufs », et que leurs propriétaires les y ont suivis pour ne pas les perdre, sous la voix tonitruante des reproches du Christ… Une preuve que Jésus n’use pas de violence est que dans le verset suivant, il ne Se sert pas du fouet pour chasser les vendeurs de… colombes.