Faut-il avoir peur de l’islam ?

Faut-il avoir peur de l’islam ?

avr 22

FAUT-IL AVOIR PEUR DE L’ISLAM ?

    Tel est le titre d’un dépliant publié par les éditions Bayard, dans la série « Les fiches croire », en partenariat avec le Secrétariat pour les relations avec l’islam de la Conférence des évêques de France (1), et disponible en quantité, depuis le mois de février, aux présentoirs des portes de nos églises, de France et de Navarre.

     La réponse donnée à cette question est celle d’une « approche » qui prétend passer « entre naïveté » et « rejet«  (p.3), et qui, pour ce faire, n’hésite pas à utiliser l’odieux procédé de l’amalgame, ce qui, de fait, évite la naïveté, puisque conscience il y a, et le rejet, puisque coopération à notre islamisation il y a, comme je vais le montrer ci-après.

Messe face au peuple ou non ?

Messe face au peuple ou non ?

avr 18

Au sujet de l’orientation du prêtre durant la célébration eucharistique

L’orientation du prêtre durant la célébration eucharistique est suffisamment emblématique pour focaliser à elle seule toute la différence de « sensibilité » entre les tenants de l’ancien rit, dit de saint Pie V, aujourd’hui appelé « forme extraordinaire [1] » du rit romain, et ceux du rit dit de Paul VI. Encore que le texte du rit dit de Paul VI ne dise pas de façon explicite que le prêtre doive faire face au peuple ; certaines indications invitent plutôt même à penser le contraire. Comme par exemple, avant la prière sur les offrandes : « Revenu ensuite au milieu de l’autel, le prêtre, en se tournant vers le peuple et en étendant puis en joignant les mains, invite le peuple à la prière en disant… [2] », ce qui laisse entendre que le reste du temps le prêtre n’est pas tourné vers le peuple, et a donc besoin qu’à ce moment-là, justement, on lui dise qu’il faille se tourner… Constatation qui ne rendra que plus difficile mon intention – ne rejetant ou ne méprisant en rien pour autant la convenance de la direction commune du prêtre et de l’assemblée vers l’orient –, de justifier comme n’étant pas moins valable – sinon même plus (!) –, la direction du prêtre tourné vers l’assemblée…

Mon bénédicité

Mon bénédicité

avr 16

 

 

 

 

 

 

Un de mes amis m’ayant demandé de lui écrire le Benedicite que je prie avant chaque repas, après généralement la prière de l’Angélus, si importante comme vous savez (http://videos.islam-et-verite.com/media/langelus-ou-le-muezzin), ou du Regina Coeli au temps pascal. Le voici :

Daignez Seigneur bénir ce repas.

V/ : Que se fortifie cette communion que vous voulez voir régner entre nous (s’il y a plusieurs commensaux)
R : Et que nous puissions refaire nos forces pour mieux Vous servir et nous nous servir les uns les autres.

V/ : Nous Vous prions pour nos frères et soeurs qui ont faim et qui n’ont pas de pain.
R : Que notre prière soit un baume sur leurs souffrances.

V/ : Nous Vous prions pour ceux qui ont du pain mais qui n’ont pas faim.
R : Que notre prière réveille leur conscience !

V/ : Nous Vous prions enfin pour tous ceux qui ont travaillé afin que nous puissions manger.
R : Qu’ils puissent jouir du fruit de leur travail.

Soyez béni pour tout, Vous qui êtes notre Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit !

 

« Le jour de la justice a été décidé, le Jour de la colère de Dieu… et les anges tremblent devant lui ! »

« Le jour de la justice a été décidé, le Jour de la colère de Dieu… et les anges tremblent devant lui ! »

avr 14

Sermon pour le Dimanche de la divine Miséricorde

Le 30 avril 2000, Jean-Paul II canonisait Sœur Faustine Kowalska, et instituait, comme Jésus le demandait par Sœur Faustine, le deuxième dimanche après Pâques « Fête de la Miséricorde [1] ». C’est donc aujourd’hui dans l’Église entière la fête de la Miséricorde !

Jésus dit à Sœur Faustine :

« Je désire que la fête de la Miséricorde soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques. En ce jour, les entrailles de Ma miséricorde sont grandes ouvertes et Je déverserai tout un océan de grâces sur les âmes qui s’approcheront de la source de la miséricorde. Toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leurs châtiments… »

Entendez-vous ? Jésus accorde aujourd’hui la même indulgence plénière que celle donnée le jour du baptême !

LA RESPONSABILITÉ DU PRÊTRE DANS LA DISTRIBUTION DE L’EUCHARISTIE

LA RESPONSABILITÉ DU PRÊTRE DANS LA DISTRIBUTION DE L’EUCHARISTIE

avr 03


J’ai souvent entendu dire que le prêtre ne pouvait refuser de déposer le Corps du Christ dans la main des personnes qui venaient la lui tendre pour Le recevoir. Or, que dit l’Église à ce sujet ?

Dans l’Instruction « Redemptionis Sacramentum » (2003) de la Congrégation pour le Culte divin et la discipline des Sacrements, portant le sous-titre ô combien significatif : « Sur certaines choses à observer et à éviter concernant la très sainte Eucharistie », l’Église commence par rappeler que « les ministres sacrés ne peuvent refuser les sacrements aux personnes qui les leur demandent opportunément, sont dûment disposées et ne sont pas empêchées par le droit de les recevoir », en sorte que : « Tout baptisé catholique, qui n’est pas empêché par le droit, doit être admis à recevoir la sainte Communion. ». Ayant affirmé cela, l’Instruction ne cherche pas à faire valoir ce droit pour ceux qui désirent communier dans la main… mais uniquement pour ceux qui désirent « recevoir l’Eucharistie à genoux ou debout. » (« Debout », certainement pour ceux qui ne peuvent se mettre à genoux, n°91), et « dans la bouche » (n°92).

De la célébration de l’Eucharistie

De la célébration de l’Eucharistie

avr 03

De la célébration de l’Eucharistie

Suite à l’encyclique Ecclesia de Eucharistia [1], à l’instruction Redemptionis Sacramentum [2] et à la lettre apostolique Mane nobiscum Domine [3], la Congrégation pour le Culte divin et la Discipline des Sacrements, le 15 octobre 2004, a publié un document intitulé Suggestions et propositions pour l’Eucharistie [4], dont je voudrais vous dire deux mots. Avec une telle profusion de textes, on ne saurait douter de la volonté du Magistère de renouveler l’amour du peuple chrétien pour Jésus-Eucharistie, et l’on s’en réjouit ! C’est qu’il y a fort à faire ! À commencer par trouver le dit texte ! En effet, ce texte, à ma connaissance, n’a toujours pas été édité en France ! Il est cependant destiné, comme son titre le suggère, à fournir de précieuses et judicieuses indications pour la mise en pratique des différentes recommandations exprimées dans les précédents documents. Et le temps passe… et l’année de l’Eucharistie prendra fin en octobre 2005… date à laquelle ce document sera devenu obsolète… Comment ne pas rapprocher l’ignorance massive de ce document et l’absence de traduction de la part de la Conférence des évêques de France de la Présentation générale du Missel romain, approuvée par le pape Jean-Paul II en l’an… 2000 ! Qui disait que nous étions entrés dans l’ère de la communication ? Le « complexe anti-romain [5] » si cher à l’Église qui est en France n’est manifestement pas mort !

Sermon pour le cinquième Dimanche de Carême (B)

Sermon pour le cinquième Dimanche de Carême (B)

mar 31

Le péché n’est pas l’infraction à quelque règlement de douane céleste, mais un déicide !…

(Liturgie de la Parole : Jr 31 31-34 ; Ps 50 ; He 5 7-9 ; Jn 12 20-33)

 

En ce cinquième Dimanche de Carême, les textes de la liturgie dirigent déjà notre méditation vers l’accomplissement de l’œuvre du Christ : « C’est pour cela que Je suis parvenu à cette heure-ci [1] ! » Pour quoi ? Pour souffrir et mourir, tel le grain de blé, qui, tombé en terre – comme Je le suis par Mon Incarnation – disparaît… et donne naissance à un épi plein de nouveaux grains de blé [2] : vous, les Chrétiens ! Et de même que rien ne ressemble davantage à un grain de blé qu’un autre grain de blé, de même devez-vous être semblables à Moi, comme Je le suis Moi-même du Père qui M’a envoyé… Je viens réaliser, annoncée par le prophète Jérémie, la Nouvelle Alliance, qui, par Ma Mort et Ma Résurrection, effacera les péchés et donnera aux âmes qui M’aimeront une nouvelle vie, la Mienne, Vie divine et éternelle.

J’avais oublié de vous signaler cette lettre…

J’avais oublié de vous signaler cette lettre…

mar 30
A l’attention de M. Bertrand Delanoë
Monsieur le Maire de Paris, Vous avez défendu auprès de M. le Préfet d’Île de France la fête de rupture du jeûne du ramadan organisée par vos soins le 24 août en lui disant qu’elle n’était « pas une manifestation cultuelle (…) ne correspondant à aucune fête religieuse musulmane (…) n’avait pas de caractère rituel (…) ne comportait aucune prière ou prêche religieux (…), s’agissant d’une manifestation à caractère artistique et festif » (d’après le journal Le Monde du 24 août). Eh bien, au nom du principe de l’égalité républicaine, je suis heureux de vous demander en tant que citoyen, la tenue par vos soins d’une semblable fête dans la semaine du 9 au 14 avril prochains pour fêter la fin du Carême. Vous pourrez pareillement alors vous défendre de fêter ce qui n’est « pas une manifestation cultuelle (…) ne correspond à aucune fête religieuse chrétienne (…) n’a pas de caractère rituel (…) et peut ne comporter aucune prière ou prêche religieux (…) s’agissant d’une manifestation à caractère artistique et festif ». Confiant que vous saurez allouer une somme équivalente à celle que vous avez su débourser pour fêter la fin du ramadan, promouvoir cet événement par une soirée télévisée au même titre que le programme « La nuit du ramadan » diffusé le 24 août 2011 sur France 2 à 23 heures 35, de sorte que je n’aie pas à saisir l’Autorité compétente de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, par avance, je vous remercie.

Signé : D’autres citoyens français.

PS : Peut-être ne le savez-vous pas, mais l’islam sanctionne jusqu’à la peine de mort (Arabie Saoudite) les pratiques homosexuelles condamnées par le Coran (26.165-166 ; 29.28-30)…

Vous pouvez signer la pétition ici : http://www.mesopinions.com/La-Mairie-de-Paris-doit-payer-une-fete-pour-la-fin-du-Careme-petition-petitions-3b7f4577e884ba1ea81f7113582d90f7.html
Votre serviteur interrogé par Sylvain Sismondi pour Radio Notre-Dame

Votre serviteur interrogé par Sylvain Sismondi pour Radio Notre-Dame

mar 30

 

 

 

 

 

 

Votre serviteur interrogé par Sylvain Sismondi pour Radio Notre-Dame en 2010 au sujet de l’islam :

http://fr.gloria.tv/?media=107036

Lettre au Préfet de Paris au sujet du ramadan

Lettre au Préfet de Paris au sujet du ramadan

mar 26

Abbé Guy PAGÈS

Monsieur Daniel CANÉPA

Préfet de PARIS

5, rue Leblanc

75015 PARIS

 

 Monsieur le Préfet,

En vertu de la neutralité de la République, « qui ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », permettez-moi de vous demander de sanctionner la pratique du Maire de Paris organisant et finançant (pour près de 100 000 € l’an dernier !) et depuis 2001 déjà, la célébration de l’Aïd el-fitr, la fin du Ramadan. Ou alors, en vertu de la lutte contre la discrimination, je demande à ce que soit pareillement organisé une fête de fin de Carême.

 Que M. Delanoë vous ait répondu en 2011 que la fête de fin de ramadan est une «soirée culturelle» ne correspondant « à aucune fête musulmane » et n’ayant « pas pour objet de permettre l’accomplissement de certaines pratiques à caractère rituel » est faux et mensonger (Cf. Abû Dâwûd, 1134, http://www.mosquee-acmr.fr/index.php?page=aidelfitr). En affirmant quelque chose d’aussi grossièrement hypocrite, non seulement M. Delanoë s’est-il couvert de ridicule, et à travers lui la France en sa capitale, mais encore rendu coupable du délit de mensonge à l’égard de personne dépositaire de l’autorité dans l’exercice de ses fonctions (articles 441-1 à 441-6 du Code pénal).  

 Je vous adresse cette lettre alors que les actes de Mohmaed Merah invitent notre pays à s’interroger sur la place qu’il doit accorder à l’islam, lequel a vocation de soumettre la terre entière à la charia, ce qu’il fait aussi bien par la takyia que par le djihad : « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah ! » (Coran 60. 4) ; « Faites la guerre à ceux qui ne croient pas en Allah ni au dernier jour, qui ne regardent point comme défendu ce que Allah et son apôtre ont défendu, et à ceux d’entre les hommes des Écritures qui ne professent pas la vraie religion. Faites-leur la guerre jusqu’à ce qu’ils payent le tribut de leur propres mains et qu’ils soient soumis. » (Coran 9. 29) ; « Rien d’autre : le paiement de ceux qui refusent Allah et son messager c’est qu’ils soient tués, ou crucifiés, ou que leur soient coupées la main et la jambe opposée, qu’ils soient expulsés de la terre ! » (Coran 5. 33). Allons-nous continuer longtemps à nous laisser bercer par des propos mensongers tels ceux que le Maire de Paris vous a adressés ?

 Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, mes respectueuses salutations,