Pakistan : Les chrétiens discriminés dans les secours…

September 6th, 2010

Pakistan : Les chrétiens discriminés dans les secours
Témoignages et événements
ROME, Lundi 6 septembre 2010 (ZENIT.org) - L’agence vaticane Fides publie des témoignages sur les discrimination dans les secours aux victimes des inondations au Pakistan.

La liste est longue des cas signalés à Fides sur les discriminations dans l’aide humanitaire, contre les chrétiens, les minorités religieuses, les Dalits, les faibles. « Le cadre général de la discrimination sociale et religieuse au Pakistan devient particulièrement odieux en cette période et porte atteinte à la solidarité », souligne une source de Fides. Parmi les réfugiés la colère monte et jeudi dernier, dans la ville de Hyderabad, beaucoup ont protesté dans un cortège contre le mauvais traitement des minorités religieuses. Des travailleurs humanitaires et des ONG opérant au Pakistan racontent à Fides que, dans le district de Thatta, fortement inondé ces derniers jours, les aides ont été refusées à de nombreuses familles chrétiennes, aussi de la part de représentants du gouvernement.

Zubair Masih raconte : « Je viens de Sukkur. Nous avons été submergés par l’eau et nous avons tout perdu. Nous sommes allés dans un camp de réfugiés près de Thatta, mais en tant que chrétiens, ils ne nous ont pas permis d’entrer ». Abid Masih, un chrétien qui vit dans un camp près de Larkana, a déclaré : « Ma femme est malade, mais le médecin a refusé de la visiter et de la soigner en disant que nous devrions attendre que l’Organisation mondiale de la santé envoie des médecins chrétiens ».

Gill, qui se trouve parmi les réfugiés de Dadu, raconte aussi : « J’étais arrivé avec ma famille dans un champ près de Hyderabad, mais l’administrateur du camp a refusé de nous enregistrer parce que nous sommes chrétiens et il ne nous a rien donné. Nous avons été forcés de partir ». Carl Moeller, président de l’organisation américaine « Open Doors », qui a publié un rapport sur les chrétiens persécutés dans le monde entier, déclare dans un communiqué envoyé à Fides : « A certains réfugiés chrétiens l’aide est refusée ouvertement, tandis qu’il est dit à d’autres de partir ou de se convertir à l’islam. Vous pouvez imaginer comme ce choix est terrible : abandonner la foi pour pouvoir nourrir votre enfant ».

Les Ahmadi subissent aussi des discriminations, car ils sont considérés par l’islam officiel comme « hérétiques » : « Le gouvernement et les dirigeants islamiques locaux ont refusé les tentes et les secours à plus de 500 familles de la communauté Ahmadi dans le sud du Punjab. D’autres régions où vivent des communauté Ahmadi, comme les districts de Muzaffargarh, Dera Ghazi Khan et Rajanpur (Punjab) ont été complètement exclues de la distribution de l’aide humanitaire », lit-on dans une note envoyée à Fides par des travailleurs humanitaires locaux. C’est une grande souffrance, affirme une autre ONG, ainsi que pour la population des Dalits (les intouchables) du Pakistan, placés au plus bas dans l’échelle sociale. « Les familles dalits dans le Sind souffrent deux fois : par le déplacement et l’exclusion des aides : ils sont chassés des camps de réfugiés et maltraités »

“Sa tête dans un récipient pour ne pas salir la terre d’islam”

September 1st, 2010

Extrait du blog de Sylvie Lasserre, Le Monde.fr « A l’Est de la Turquie : Sylvie Lasserre à la rencontre des derniers chrétiens d’Orient | Accueil

15 juillet 2010

Kurdistan irakien : “Sa tête dans un récipient pour ne pas salir la terre d’islam”

rahho-2.1278846380.jpgComment la communauté internationale ne s’émeut-elle pas plus des massacres perpétrés sur les chrétiens d’Irak ? Cela se passe de nos jours. Chaque jour ou presque, ils sont victimes des pires barbaries. Les massacres cesseront-ils lorsqu’ils auront tous abandonné leurs terres ancestrales ?

Emu par les atrocités qui semblent ne jamais devoir cesser, Sébastien de Courtois, historien, écrivain et journaliste établi à Istanbul, se rend au Kurdistan irakien afin de rendre compte du sort réservé à ces chrétiens assassinés dans le plus grand silence.

Son livre, « Le nouveau défi des chrétiens d’Orient », écrit dans l’urgence comme il l’explique lui-même, est poignant car il rend compte du tragique de la situation avec autant intelligence que de sensibilité.

rahho.1278846408.jpgPas de parti pris, pas de haine, juste un constat. Et parfois la colère. Comment ne pas l’être lorsque l’on entend un père raconter le calvaire de son fils, 16 ans, enlevé à son retour de l’école :

« Après son enlèvement, ils l’ont battu pendant deux heures avec un autre jeune comme lui, un chrétien qu’il ne connaissait pas. Au bout de trois jours, voyant qu’ils n’obtiendraient rien de l’autre famille, trop pauvres pour payer, ils l’ont lentement égorgé sous les yeux de mon fils de seize ans ! Lui maintenant la tête à proximité de celle du supplicié pour qu’il sente son dernier souffle ! Après avoir vécu ce genre de chose, on ne peut pas rester ici. … Dans chaque famille qui a fui Bagdad ou Mossoul, il y a un drame de cet ordre ! »

Coup de gueule à la face des hypocrites !

August 12th, 2010

Coup de gueule à la face des hypocrites

Dans la frange avancée des tièdes qui entendent le grondement du tonnerre sans oser regarder les nuages en face, il est souvent affirmé, sur un ton légèrement feutré : “c’est LA religion qui pose problème”. De la même manière, quand nos parlementaires s’imaginent braver l’ordre du politiquement correct en chuchotant dans les couloirs de leurs palais les contours d’une nouvelle loi “anti-burqa”, ils justifient inévitablement leur initiative en prétextant la défense de la “laïcité à la française”, qu’il conviendrait de ceindre de miradors citoyens. L’ennemi ? “Les extrémismes”, nous dit-on, “tous les extrémismes”, répète en choeur le vaste cul-de-poule béant des bavards subventionnés de la république. Or, bien que tout le monde sache pertinemment que c’est l’islam, et l’islam seul qui, de fait, est la cause de telles initiatives, on s’interdit de légiférer sur les aspects intolérables de cette religion, craignant de “stigmatiser” les populations qui la pratiquent. Quand il s’agissait du Catholicisme, en 1905, il n’y avait pas ce genre de pudeurs…

Il y a de nombreuses choses à dire sur ce sujet. Un mot, d’abord, pour en finir avec la fameuse stigmatisation. Qui stigmatise qui ? Posons la question !

Qui stigmatise qui, quand plus de 80% des attentats terroristes, depuis plus de dix ans, sont l’oeuvre de nihilistes islamiques qui, doigt en l’air, justifient leurs actions en citant des passages du Coran ?

Qui stigmatise qui, quand des musulmans, outrés de quelques caricatures pourtant gentillettes, protestent des intentions pacifiques de leur religion en brûlant, cassant, lynchant et vomissant à qui veut l’entendre des flots de haine compacte ?

Qui stigmatise qui, quand en Irak, des civils sont massacrés quotidiennement, non par l’armée occupante anglo-américaine, mais par des groupes panarabes et islamistes ?

Qui stigmatise qui, quand un imam, tout récemment, ose dire que “l’islam condamne toute forme de violence” [1] alors qu’une simple lecture d’une biographie de Mahomet indique évidemment le contraire ?

Qui stigmatise qui, quand après chaque attentat d’envergure, on observe dans toute la communauté musulmane un silence assourdissant ? Les Basques défilaient naguère en masse pour dénoncer le terrorisme de l’ETA. Où étaient nos musulmans, pacifiques “dans leur immense majorité”, selon l’expression consacrée, le 12 septembre, après les attentats de New York ou le 13 octobre, après Bali, ou le 12 mars après Madrid, ou le 8 juillet, après Londres ? Même feu Jean-François Revel, un esprit pourtant pas tellement fascisant, remarquait le caractère fort dérangeant d’une telle inaction de masse (in L’Obsession Anti-Américaine)…

Qui stigmatise qui, quand un Jordanien mitraille sa nièce de 16 ans, violée un mois auparavant, pour “laver l’honneur de sa famille” ? [2]

Qui stigmatise qui, quand une des plus hautes et policées “autorités” musulmanes d’Europe parle d’instaurer un simple “moratoire” sur les lapidations ?

Qui stigmatise qui, quand la communauté musulmane de la Goutte d’Or, à Paris, recourt impunément à une milice religieuse pour encadrer le déroulement illégal des ses prières en plein air ? [3]

Nous, bien sûr ! C’est nous qui stigmatisons. Toujours nous. Jamais les musulmans qui, de par le monde, ne manquent certes jamais une occasion de lapider ou égorger toute opposition, ou se terrent dans une fort prudente réserve, voire un mutisme ambigu, mais sont nécessairement les victimes innocentes de l’impérialisme, du colonialisme, du racisme occidental…

On observe, aux Etats-Unis ou en Europe, des millions d’Américains ou d’Européens qui n’hésitent pas à descendre dans la rue pour se désolidariser régulièrement de la politique de leur gouvernement. Observe-t-on de pareils mouvements de foule en pays arabe ? Ah, quand il s’agit de hurler leur haine des caricaturistes ou du Pape, après le discours de Ratisbonne, oui. Quand il s’agit de s’emparer de la chance historique qu’ils auraient de dire : “non, l’islam n’est pas la même chose que l’islamisme”, silence assourdissant. Alors, qui stigmatise qui ?

Et quelle est cette manie, si ancrée dans nos esprits, de toujours vouloir faire jeu égal entre toutes les religions ? “Il faut lutter contre tous les extrémismes”, répète-t-on ad nauseam. Prototype de la phrase creuse. Autant dire : “La guerre, c’est mauvais !” ou “Le bien, c’est meilleur que le mal”… Pourquoi “les” religions, ou “la” religion en général ?

D’abord, parce que nos contemporains ignorent tout du sujet et mettent dans le même sac toutes les traditions religieuses, pour en faire un méli-mélo spirituel et métaphysique intrinsèquement contradictoire. Quoi de commun entre le monisme acosmique du brahmanisme et le dualisme ontologique du judéo-christianisme ? Entre l’idéalisme des apparences hindouiste et le réalisme matérialiste de la tradition hébraïque ? Entre le mektoub musulman et le libre-arbitre d’un Saint-Augustin ? Rien, sinon le simple terme de “religion” qui leur est accolé, et dont on pense qu’à lui seul il permet de réduire les contradictions. Ce qui n’est évidemment pas le cas.

Mais il y a pire. La précaution oratoire qui consiste à parler de “toutes les religions” et de “tous les extrémismes” poursuit un autre but, celui de ne jamais, surtout jamais révéler officiellement au grand public que, de toutes ces religions, une et une seule pose des problèmes particuliers. Non seulement particuliers, mais peut-être même insurmontables. Or, dans le monde des Bisounours qui régentent nos vies et nos esprits, il ne saurait être question d’un tel accroc. Le réel est une chose détestable, surtout quand il prétend reprendre ses droits et faire intrusion dans ce château de cartes idéologique que nos politiciens illusionnistes s’acharnent à perpétuer autour de nous. Et pourtant, on ne saurait fermer les yeux assez longtemps pour que le monde finisse par disparaître. Dans la réalité, un arbre qui tombe dans la forêt fait du bruit, même s’il n’y a personne pour l’écouter. Et malheureusement pour nos élites, le glaive de la réalité, à l’inverse de la justice, n’a pas de fourreau, et il arrive toujours un moment où celui-ci déchire le rideau de carton où les “représentants de la Nation” nous jouent leur spectacle de marionnettes infantilisant.

Car avez-vous jamais vu dans nos journaux des titres tels que : “Des extrémistes hindous protestent contre l’abattage des vaches dans le Gers. Deux cents voitures brûlées”. Ou bien : “Deux bandes de plusieurs dizaines de jeunes Chinois se sont affrontées hier sur le parvis de la Défense. Deux blessés graves sont à déplorer. On note aussi des détériorations sur la ligne 6 du métro, à destination du 13ème arrondissement”. Ou bien : “Le mari orthodoxe d’une jeune femme russe a violemment pris à partie le personnel de la Clinique Notre-Dame du Salut après avoir exigé le retrait d’un crucifix catholique accroché dans la chambre”. Ou bien : “Un jeune assyro-chaldéen a aspergé d’essence la jeune fille qui s’était refusée à lui, avant de lancer une allumette vers la malheureuse. Cette dernière a succombé hier matin à ses blessures”. Ou bien : “Attentats de Marrakech : on en sait plus sur les circonstances des dernières attaques terroristes. Selon les témoins et les caméras de surveillance, le jeune Français Alfred A., agissant au même moment que ses camarades du groupement catholique extrémiste « le Glaive de Jésus », s’est élancé dans le bus, bondé à cette heure-là, en s’écriant : « Vive le Christ-Roi ! » avant de faire exploser la charge explosive qu’il portait noué à la ceinture.”

Politique-fiction… Ce ne sont pas les Hindous, les Confucianistes, les Orthodoxes, les Assyro-Chaldéens ou les Catholiques, qui remplissent ainsi les unes de nos quotidiens. Serait-ce donc que l’hypothèse “des” religions n’est pas la bonne ? Evidemment. Osons nommer un chat un chat, même si son miaulement a les accents des sourates coraniques ou des hadiths mahométans !

A quoi bon chercher ces pitoyables excuses de bazar, selon lesquelles “l’islam, ce n’est pas ça”, “l’islam, c’est la paix”, “l’islam, c’est une religion d’amour et de tolérance” ? Quelle est la valeur de tels arguments, venant pour la plupart d’Occidentaux non-musulmans, baignés peu ou prou, même à leur corps défendant, dans la culture chrétienne, et qui appliquent, en bons ethnocentristes qu’ils se défendent pourtant d’être, les schémas de leur propre culture ?

Oui, chez nous, en Occident, le Christianisme des textes est pacifique, indulgent et magnanime, et ce nonobstant des siècles de guerres parfois fratricides. Et qu’on arrête de nous opposer Croisades et Inquisition ! Ces contre-arguments sont le faits d’ignares qui seraient même incapables de vous citer la date de la prise de Jérusalem par les Croisés, ou la différence entre Inquisition papale et Inquisition espagnole ! Et quand bien même… Que je sache, ni l’institution inquisitoriale, ni le programme des Croisades n’étaient contenus dans le texte des Evangiles et des Epîtres. Alors qu’il suffit de se pencher sur celui du Coran et des Hadiths pour savourer à sa juste mesure l’esprit “pacifique” du “beau modèle” mahométan.

Deux anecdotes pour prouver cela : Il arriva qu’un jour, au cours de ses années de prédication, on amena devant Jésus une femme convaincue d’adultère, et donc encourant la lapidation. Réaction de l’intéressé : “que celui de vous qui n’a jamais péché lui jette la première pierre.” (Jean, 8). Mahomet, quant à lui, selon ce que nous rapporte Imran Husayni, fut mis devant le même cas, la femme étant de surcroît enceinte. Réaction de l’intéressé : il attend que la grossesse arrive à son terme, puis ordonne la lapidation… (http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/mahomet_et_les_femmes.asp)

La vie de Mahomet elle-même est remplie de meurtres revendiqués, de jalousies mesquines, de massacres froidement ordonnés, de razzias récurrentes. Comment d’ailleurs reprocher à un musulman pieux et désireux de suivre les traces de son prophète de vouloir défendre et étendre l’islam, le cimeterre ou la kalashnikov à la main ? Il s’agit là du programme génétique de cette religion, et il conviendrait de tendre l’oreille vers les prêches, notamment étrangers, pour entendre le message clair et décomplexé que les chefs religieux musulmans tiennent à ce sujet. Eux n’ont pas les pudeurs alambiquées d’un Tarik Ramadan louvoyant entre fidélité au dogme coranique et souci de bonne présentation envers le monde occidental. Ils disent les choses directement, et riraient sans doute de bon coeur à l’évocation de l’islam “religion d’amour, de paix et de tolérance” qui est celle d’infidèles ne connaissant rien à la religion de Mahomet, et s’imaginant qu’il s’agit d’une version plus exotique, plus métissée, en un mot, plus “cool”, d’un christianisme trop vieux et, surtout, chargé de l’aura démoniaque de religion traditionnelle de l’Occident.

Pour certains gauchistes du nord de la Méditerranée, mieux vaut se tromper avec Mahomet qu’avoir raison avec Jésus. Mieux vaut promouvoir l’islam, “religion des pauvres”, que le christianisme, refuge de “l’obscurantisme”… Et si les choses n’étaient pas si tragiques, on rirait d’une affaire comme celle de Redeker, contraint de vivre sous protection policière pour éviter les représailles de musulmans outrés de lire dans son article à quel point ils seraient intolérants… On pourrait résumer cette attitude ainsi : “L’islam est une religion de paix, et si tu dis le contraire, je t’égorge…”. C’est assez fascinant… Et ce qui est le plus fascinant, c’est de voir nos élites plonger tête la première dans le panneau, soit par aveuglement idéologique, soit par intérêt, soit les deux à la fois.

Et nos belles âmes, dans les lambris et les ors de la république, ou bien sur le parvis de nouvelles mosquées, ciseaux à la main, qui nous intiment, main droite sur le coeur et main gauche sur la cravache de la répression citoyenne : “la réalité de l’islam de France aujourd’hui, c’est celle d’un islam de paix et de dialogue, un islam de juste milieu où le croyant vit sereinement sa foi dans le respect de la République” (F. Fillon, le 28/6/10 [4]). Sans nul doute, ces paroles auront rencontré un vif assentiment parmi les millions de nos compatriotes qui, à l’inverse de M. Fillon, ne se contentent pas de se payer un quart d’heure de frisson multiculturel avant de retourner à l’abri des palais parisiens, mais sont forcés de vivre quotidiennement aux côtés d’une religion qui transforme petit à petit leur cadre de vie, leur quartier et leur pays.

Dernière chose : plusieurs mouvements abolitionnistes font pression sur le gouvernement pour qu’on interdise les dernières corridas en France. L’association Alliance Anti-Corrida [5], notamment, a l’air particulièrement active, et on est impressionné à la lecture des noms contenus dans l’encart du comité d’honneur. Etrangement, on peut douter que les mêmes noms figureraient demain pour demander l’interdiction de l’abattage hallal, lequel se fait pourtant selon une méthode qui ferait pâlir le plus enragé des aficionados…

Mattheus

La loi d’Allah, à côté de celle de Jésus (Jn 8.1-11)… Qui est le vrai Dieu ?

August 11th, 2010

La Libre.be > Actu > International > Article du 11 août 2010.

Afghanistan

Une Afghane, veuve et enceinte, exécutée en public

AFP

Mis en ligne le 09/08/2010

Une Afghane, veuve et enceinte, a été fouettée avant d’être exécutée en public de trois balles à la tête par les talibans qui l’accusaient d’adultère a indiqué lundi la police locale.

Bibi Sanubar, 35 ans, a été retenue pendant trois jours par des talibans, a reçu 200 coups de fouet, puis exécutée en public dans un bastion taliban de la province de Badghis, dans l’ouest de l’Afghanistan, selon Ghulam Mohammad Sayeedi, le numéro 2 de la police provinciale.

Les talibans accusaient la veuve d’adultère.“Elle a été exécutée de trois balles dans la tête en public alors qu’elle était enceinte”, a déclaré M. Sayeedi.

La victime a été tuée par un commandant taliban local, Mohammad Yousuf.

“Imiter le ‘Prophète’” ou la pédo-crimminalité légalisée en islam.

July 24th, 2010
On en
parlais il y a quelques mois (le 2 aout 2009) déjà mais après la
constatation de la négation de certains commentateurs sur cette
actualité, j’ai décidé de re-publier un article à ce propos. Les vidéos
sont en bas de page.

La majorité des fiancés étaient âgés de 25
30 ans et la majorité des petites fiancées avaient MOINS DE 12 ANS. Le
monde ignore que les plus répugnantes affaires d’abus sexuels sur des
enfants, tortures et sodomisations sont commis dans les tréfonds de
Gaza. Les mariages des pédophiles du Hamas s’organisent avec des enfants
d’à peine 4 ans, ceci avec l’autorisation de la loi islamique.

Cette
information a été dévoilée par Phd Paul L.Williams, publiée et traduite
au Brésil. De grands dignitaires musulmans, comme Mahmud Zahar, un
leader du Hamas ont personnellement félicité les couples au cours de
cette cérémonie très soigneusement planifiée.
” Nous sommes heureux
de dire à l’Amérique qu’elle ne peut nier votre joie ” a déclaré Zahar
envers les fiancés tous vêtus, pour l’occasion, du même costume sombre.
Chaque fiancé a d’ailleurs reçu en cadeau du Hamas, la somme de 500
dollars.

Les fillettes en pré-purberté toutes vêtues de blanc et
maquillées de façon excessive, ont, elles, reçu un bouquet de mariée.
“Nous offrons ce mariage comme cadeau pour notre peuple qui fait face au
siège et à la guerre” a commenté l’homme fort du Hamas, Ibrahim Salaf.
Les photos de cette cérémonie de mariages relatent cette sordide
“histoire”.

Le Centre International de Recherches des Femmes
estiment qu’il existe 51 millions de “fillettes fiancées” dans le monde,
pour la plupart en pays musulmans. 30% de ces petites fiancées sont
battues par leur mari. 90% sont violées régulièrement. Tous les ans, 3
millions de ces fillettes musulmanes sont soumises à des mutilations.

La
pratique de cette pédophilie reçoit l’appui de l’Islam radical. De
plus, le plus connu de tous ces musulmans, l’Ayatolah Khomeini a défendu
avec des discours horripilants ces pratiques de pédophilie : “un homme
peut obtenir un plaisir sexuel d’une jeune enfant et même d’un bébé. En
revanche, il ne peut la pénétrer (par le vagin). Il doit le faire par
l’autre orifice.”

Ceci n’est malheureusement pas assez relaté et
le monde se tait ou ne veut pas voir.

http://jssnews.com/2010/01/19/le-hamas-a-bien-approuve-450-mariages-pedophiles-a-gaza/

Inde: un enseignant catholique a eu la main coupée après une accusation de blasphème

July 19th, 2010

> Inde: un enseignant catholique a eu la main coupée après une accusation de blasphème

16/07/2010

T.J.JosephDes militants islamistes ont tranché la main d’un enseignant catholique qui avait, selon eux, insulté le prophète Mahomet dans un de ses sujets d’examens écrits destinés à ses étudiants.

T. J. Joseph, 53 ans, professeur au Newman College, université catholique réputée, a été attaqué par un groupe de jeunes extrémistes armés de sabres, de haches et de bâtons, le dimanche 4 juillet dernier, à Muvattupuzha, dans le district d’Ernakulam, au Kerala (Inde), alors qu’il rentrait chez lui en voiture après la messe dominicale en compagnie de sa mère et de sa sœur aînée, religieuse de la congrégation des Sœurs de St Joseph de Cluny.

Après avoir arrêté la voiture de l’enseignant avec leur camionnette, les assaillants l’ont arraché de force de son véhicule avant de lui trancher la main droite et une partie du bras avec une hache. Ils ont ensuite jeté la main coupée deux cent mètres plus loin avant de s’enfuir. Sr Mary Stella, 59 ans, la sœur de T. J. Joseph, a rapporté que son frère avait été également frappé de coups de sabre sur tout le corps et que les assaillants avaient molesté leur mère, octogénaire. Les voisins, qui avaient accourus sur les lieux, ont alors emmené T. J. Joseph à l’hôpital de Kochi, avec sa main coupée, dans l’espoir d’une chirurgie réparatrice.

La police a orienté rapidement son enquête vers ses militants du Front populaire de l’Inde (PFI), mouvement musulman extrémiste dont la branche politique est le Social Democratic Party of India (SPDI). Ils avaient déjà menacé de mort à plusieurs reprises le professeur. Deux personnes en relation avec l’affaire ont été arrêtées le soir même. Environ trente personnes auraient également été entendues par la police et plusieurs maisons du district d’Ernakulam fouillées.

Quelques mois plus tôt, une accusation de blasphème avait été portée par des extrémistes musulmans à l’encontre de ce professeur de malayalam - la langue officielle du Kerala - au Newman College de Thodupuzha. Le 25 mars dernier, il avait été suspendu de ses fonctions à la suite de violentes manifestations menées par des organisations musulmanes au cours desquelles les affrontements avec les forces de l’ordre avaient fait de nombreux blessés. T. J. Joseph était accusé d’avoir préparé un sujet d’examen écrit contenant des termes insultants envers le prophète Mahomet. Il avait été emprisonné puis relâché en avril.

T. J. Joseph, qui enseignait à l’université depuis 1985, avait été nommé il y a deux ans à la tête du Département de malayalam. Il était également responsable de l’enseignement des valeurs morales, organisait des retraites, des séminaires et d’autres programmes éducatifs dans des domaines divers.

Sr Maria Stella, interrogée par l’agence AsiaNews, n’hésite pas à décrire son frère comme une « un martyr du dialogue islamo-chrétien ». «(…)Mon frère cependant ne parle que de pardon », ajoute-t-elle, espérant  que l’agression puisse « porter beaucoup de fruits et ouvrir la voie au dialogue entre chrétiens et musulmans ».

Source: Eglise d’Asie

COMPRENDRE L’ISLAM - Cercle Frédéric Bastiat.

May 3rd, 2010


COMPRENDRE L’ISLAM

Une des règles de la civilisation judéo-chrétienne est que la loi est au dessus du pouvoir. La plus ancienne manifestation, c’est David qui séduit Bethsabée, la femme de Urie le Hititte. Quand David apprend que Bethsabée est enceinte, il ne sait pas expliquer çà à Urie, et fait tuer ce dernier pour n’avoir pas de compte à rendre. David  est puni par dieu, parce que tout roi qu’il est, il n’a pas le droit de tuer son voisin pour prendre sa femme: la loi est au dessus du roi. Dans l’Ancien Testament, cette histoire est présentée comme exemplaire, mais en fait, il a fallu 3000 ans pour que ce principe s’intègre aux sociétés chrétiennes. Il y a seulement deux siècles, il y avait un principe de droit en France, “Rex a legibus solutus est”, c’est-à-dire celui qui fait la loi est au dessus de la loi.  Il y a dix ans, je me souviens d’une discussion avec un conseiller d’État. Il me disait, “oui, bien sûr, l’État est un sujet de droit comme les autres, mais il se trouve une marche au dessus”. C’est exactement la réflexion d’Orwell : “tous les hommes sont égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres”.

Il a fallu deux mille ans pour que le principe d’égalité soit adopté par toute la société.

Quand on analyse les sociétés mises en forme par une idéologie, il est important de bien voir l’idéologie, parce que c’est elle qui s’impose à la longue, et qui finit par changer la société. Ceci vaut pour l’islam. Ce qui est important, c’est son idéologie et non pas la manière dont elle est incarnée dans différents pays. Les guerres entre la France et l’Islam en sont un exemple. On parle toujours de Poitiers: “les musulmans ont été battus à Poitiers et ils sont partis”. On compare ainsi plus ou moins consciemment à d’autres batailles, par exemple la bataille de Vouillé, en 507 : Clovis a battu les Wisigoths et l’Aquitaine est devenue française. Ce n’est pas du tout cela qui s’est passé avec l’Islam.

Les musulmans sont entrés en 714 dans ce qui était la France à l’époque. Ils se sont emparés de Narbonne, qui est devenue leur base pour les 40 années suivantes, et ont pratiqué des razzias méthodiques. Ils ont ravagé le Languedoc de 714 à 725, détruit Nîmes en 725 et ravagé la rive droite du Rhône jusqu’à Sens.

En 721, une armée musulmane de 100.000 soldats mit le siège devant Toulouse, défendue par Eudes, le duc d’Aquitaine. Charles Martel envoya des troupes pour aider Eudes. Après six mois de siège, ce dernier fit une sortie et écrasa l’armée musulmane qui se replia en désordre sur l’Espagne et perdit 80.000 soldats dans la campagne. On parle peu de la bataille de Toulouse parce qu’Eudes était mérovingien. Les capétiens étaient en train de devenir rois de France et n’avaient pas envie de reconnaître une victoire mérovingienne.

Les musulmans ont conclu qu’il était dangereux d’attaquer la France en contournant les Pyrénées par l’est, et ils ont mené leurs nouvelles attaques en passant à l’Ouest des Pyrénées. 15.000 cavaliers musulmans ont pris et détruit Bordeaux, puis les Pays de la Loire, mis le siège devant Poitiers, et ont finalement été arrêtés par Charles Martel et Eudes à vingt kilomètres au nord de Poitiers, en 732. Les musulmans survivants se sont dispersés en petites bandes et ont continués à ravager l’Aquitaine. De nouveaux soldats les rejoignaient de temps en temps pour participer aux pillages. Ces bandes n’ont finalement été éliminées qu’en 808, par Charlemagne.

Les ravages à l’Est ont continué jusqu’à ce qu’en 737 Charles Martel descende au sud avec une armée puissante, et reprenne successivement Avignon, Nîmes, Maguelone, Agde, Béziers et mettent le siège devant Narbonne. Une attaque des Saxons sur le nord de la France a obligé Charles Martel à quitter la région. En 759 enfin, Pépin le Bref reprit Narbonne et écrasa définitivement les envahisseurs.

Ces derniers se dispersèrent en petites bandes, comme à l’Ouest, et continuèrent à ravager le pays, notamment en déportant les hommes pour en faire des esclaves castrés, et les femmes pour les introduire dans les harems d’Afrique du Nord, où elles étaient utilisées pour engendrer des musulmans. La place forte des bandes se situait à Fraxinetum, l’actuelle La Garde-Freinet. Une zone d’environ 10.000 kilomètres carrés, dans les Maures, fut totalement dépeuplée.

En 972, les bandes musulmanes capturèrent Mayeul, Abbé de Cluny, sur la route du Mont Genève. Le retentissement fut immense. Guillaume II, comte de Provence, passa 9 ans à faire une sorte de campagne électorale pour motiver tous les Provençaux, puis, à partir de 983, chassa méthodiquement toutes les bandes musulmanes, petites ou grandes. En 990, les dernières furent détruites. Elles avaient ravagé la France pendant deux siècles.

La pression musulmane ne cessa pas pour autant. Elle s’exerça pendant les 250 années suivantes par des razzias effectuées à partir de la mer. Les hommes capturés étaient emmenés dans des camps de castration en Corse, puis déportés dans les bagnes du Dâr al islam, et les femmes d’âge nubile dans les harems. Les repaires des pirates musulmans se trouvaient en Corse, Sardaigne, Sicile, sur les côtes d’Espagne et celles de l’Afrique du Nord. Toulon a été totalement détruite en 1178 et 1197, les populations massacrées ou déportées, la ville laissée déserte.

Finalement, les musulmans ayant été expulsés de Corse, Sicile, Sardaigne, du sud de l’Italie et de la partie nord de l’Espagne, les attaques sur les terres françaises cessèrent mais elles continuèrent sur mer. Ce n’est qu’en 1830, que la France, exaspérée par ces exactions, se décida à aller en Algérie détruire définitivement les dernières bases des pirates musulmans.

Ce qu’il y a de frappant, c’est qu’entre 714, la première entrée, et 1830, l’écrasement définitif des pirates barbaresques, il s’est écoulé plus d’un millénaire. Or aucune organisation politique ne dure un millénaire. Comment donc cette guerre interminable a-t-elle été maintenue active si longtemps ?

Le principe actif de cette guerre est le même que celui de la guerre soutenue par les Espagnols chez eux, et qui a duré aussi plus de mille ans : c’est l’idéologie. Seule une idéologie est assez durable pour produire, siècle après siècle, ce genre de guerre inexpiable. Voilà la raison pour laquelle, si on veut comprendre l’Islam, il faut étudier son idéologie et non pas faire une étude quasi ethnologique des différentes variétés d’Islam. Je dis bien idéologie, car pour les docteurs musulmans, l’Islam, c’est Dîn, Dunya, Daoula,  religion, société, État. Khomeiny disait que 90% des règles islamiques concernent la société civile et que dans une bibliothèque islamique, 90% des livres concernent la société et l’État et 10% seulement la morale privée et les rapports à Dieu. Ce qui fait problème dans l’Islam, ce n’est pas la religion, c’est la partie civile de l’idéologie.

L’Islam est fondé sur la même structure que les machines totalitaires politiques. Les plus connues sont les socialismes totaux du 20ème siècle, mais si l’on reprend l’histoire profonde, les dynasties d’Akkad, la Chine ancienne, les Incas etc. étaient des machines totalitaires qui ont un certain nombre d’éléments communs avec l’Islam. Pour montrer ces éléments il suffit de comparer les traits principaux des socialismes totaux et de l’Islam.

L’islam, comme le socialisme soviétique, est fondé sur une double base : d’une part le fondement idéologique, et d’autre part l’imposition de cette idéologie par la force armée. La combinaison des deux est caractéristique. Le plus ancien personnage qui en ait parlé est Sima Qian, un des plus grands intellectuels de Chine, un historien, qui était aussi premier ministre. Comme intellectuel et comme premier ministre, il connaissait parfaitement un système fondé à la fois sur l’idéologie et sur la violence. Dans sa lettre à Jen An, qui date de 91 av JC, il explique que dans un tel système il n’y a que deux solutions :

- la mort physique : on s’oppose et dans ce cas là on est tué

- la mort spirituelle : on fait semblant de croire à l’idéologie, et dans ce cas là on met un masque. Mais “le masque colle au visage”, selon les mots de Sima Qian. Le masque devient votre visage et vous devenez ce que vous ne vouliez pas être. Cela prend quelques années ou quelques générations, mais cela arrive toujours.

Ainsi, d’après Sima Qian, dans un système fondé à la fois sur la force et l’idéologie il n’y a le choix qu’entre la mort physique et la mort spirituelle.

C’est exactement la structure de l’Islam fondé à la fois sur l’idéologie et sur l’usage de la force armée. J’ai déjà parlé de la violence extérieure. S’y ajoute la violence intérieure, qui s’exerce sur les dhimmis. Les dhimmis sont des peuples qui ont été conquis par les armées musulmanes, qui perdent la totalité de leurs droits politiques et la majeure partie de leurs droits civils et qui deviennent des étrangers dans leur propre pays. Ils sont amenés à l’extinction par une combinaison de méthodes.

Pendant toute l’antiquité, jusque dans la deuxième moitié du 19ème siècle, il y avait des fluctuations de population qui étaient dues soit aux famines, soit aux épidémies, soit aux guerres. Après chaque dépression, la population remontait jusqu’à son niveau d’équilibre, c’est-à-dire le maximum de gens qui pouvaient vivre sur le pays compte tenu des techniques agricoles disponibles. Les musulmans ont construit des villes nouvelles, Oran, Cordoue, Le Caire, etc. en massacrant ou déportant les populations locales et les peuplant d’Arabes en provenance soit du  Hedjaz soit de la Syrie. Ces immigrants étaient au début peu nombreux. En Afrique du Nord il y avait 5 millions de Berbères. Environ 200.000 arabo-musulmans ont été introduits et installés dans des zones dépeuplées à cet effet. Ils ont fait une croissance démographique jusqu’au maximum permis par la production agricole des zones occupées, et ont ensuite découpé le pays restant en petites tranches, l’une après l’autre dépeuplées et offerte à l’expansion des arabo-musulmans. Ces zones successives étaient chaque fois assez petites pour ne pas provoquer une révolte générale, mais suffisantes pour que les arabo-musulmans ne soient jamais en équilibre démographique, et puissent continuer leur croissance.

A côté des massacres localisés pour envahir de nouvelles zones, il y avait une dénatalité délibérément provoquée chez les non musulmans. Ceux-ci, les dhimmis devaient porter un rond jaune sur des vêtements sombres. Ils ne pouvaient utiliser que des ânes, montures viles, les chameaux et les chevaux, montures nobles, étant réservés aux musulmans. Les ânes ne pouvaient être montés qu’avec un bât et non une selle, à la campagne, et non en ville. Les maisons des dhimmis devaient être de dimension plus modeste que celles des musulmans. Beaucoup d’autres dispositions de même sorte détruisaient la dignité des dhimmis et amoindrissaient leur confiance en eux, d’où une chute de leur natalité et leur disparition progressive.

La dénatalité, les massacres et les conversions sous contrainte ont été les moyens qui ont peu à peu provoqué chez les pays envahis ce que Bat Ye’or appelle une inversion démographique. Il y avait 200 000 musulmans pour 5 millions de Berbères au début de l’invasion musulmane. Au bout de 8 guerres, et de trois siècles d’application de ces méthodes, il restait en Tunisie 1% de Berbères, en Algérie 10% qui ont été refoulés en Kabylie, au Maroc, environ 35 à 40% qui ont été refoulés dans l’Atlas et dans le Rif, chaque fois des terres montagneuse infertiles.

C’est un phénomène général. C’est ainsi que la Turquie, peuplée initialement de 100% de chrétiens, était passée à 30% en 1900 et à 0,2% aujourd’hui.

Ces méthodes obligent les habitants des pays envahis soit à devenir musulmans, soit à disparaître. De plus, dans les populations musulmanes elles mêmes, l’idéologie impose un certain type de société.

Le premier principe islamique est le primat du collectif, ou l’Ouma. Dans ce mot, le radical oum signifie la mère et l’ouma signifie que les musulmans doivent être vis-vis de l’Islam comme les enfants vis-à-vis de leur mère. Le primat du collectif est l’inverse de ce qui se passe dans nos sociétés d’aujourd’hui. Notre conception est que la société est au service de chaque personne pour l’aider à se développer. La conception collectiviste est que chaque personne est au service de la collectivité pour asseoir sa puissance. C’est un des éléments communs entre le socialisme total et l’Islam.

Le deuxième principe est le fondement de la morale. Un dissident russe disait : ce qui est moral, c’est ce que le pouvoir déclare bon au moment présent (cela changera peut-être demain, et la morale changera demain). Islam veut dire “soumission” et musulman “personne soumise”. Beaucoup d’intellectuels musulmans vous diront qu’il s’agit seulement de la soumission à Dieu. Mais si vous lisez le Coran, vous verrez qu’il est dit une vingtaine de fois “obéissez à Dieu, obéissez au prophète” et une fois “obéissez au prophète” (sans ajouter à Dieu). Mais il n’y a pas de verset où il est dit seulement “obéissez à Dieu”. Une autre fois il est dit “obéissez à Dieu, au prophète, et à ceux qui ont autorité”, c’est-à-dire au calife et à ses représentants. Le calife est le lieutenant d’Allah, il faut lui obéir, ainsi qu’à ses représentants, comme à Allah lui même. La soumission, c’est la base de la morale musulmane et c’est aussi un élément commun entre tous les systèmes totalitaires.

Un autre principe encore est la lutte contre tout ce qui développe le moi. Un des premiers éléments qui développent le moi, c’est l’affectivité. Vous connaissez certaines des règles du statut féminin islamique, en particulier la polygamie. Un homme peut avoir quatre femmes mais une femme ne peut pas avoir quatre maris. Il n’y a pas que cela. Un homme peut avoir toutes les concubines qu’il veut, pour autant que ce ne soient pas les femmes d’un autre musulman. Une femme, si elle a un concubin, peu importe qu’il soit musulman ou pas, est tuée par lapidation. Dans un tribunal, il faut deux femmes pour avoir le même poids qu’un homme. En héritage, la femme n’a qu’une demie part. Le mari peut répudier sa femme mais la femme ne peut répudier son mari.

L’idéologie musulmane est fondée sur le Coran, et sur les hadiths, les paroles ou les actes de Mahomet. Il y en a un million et demi. Il aurait fallu 600 ans pour qu’il les énonce. Tout le monde sait bien, musulmans compris, que la plupart des hadiths sont apocryphes. Il y a cependant six recueils, contenant au total 20 000 hadiths, tenus pour assurément authentiques. Parmi ceux là il y en a un, celui de Boukhari, qui est tenu pour particulièrement sûr. Le Coran et le recueil de Boukhari sont les deux seuls livres sur lequel un musulman peut poser la main pour prêter serment.

Dans ce recueil Mahomet explique : “vous savez que les femmes ont un demi témoignage devant un tribunal, eh bien c’est à cause de l’infériorité de leur intelligence”. Il dit qu’il a eu la vision de l’enfer. Il y avait surtout des femmes. Il dit aussi qu’il y a eu dans l’histoire des hommes parfaits, mais pas de femmes parfaites. Ou encore, en reprenant l’histoire de la Bible selon laquelle Eve aurait été faite avec une côte d’Adam, “la femme est faite à partir d’une côte, elle est tordue comme une côte, si vous essayez de la redresser, vous la cassez, alors laissez là être tordue et jouissez en comme d’une tordue”. La conclusion c’est la définition sunnite du mariage “le mariage c’est le contrat par lequel on acquiert les organes génitaux d’une femme dans l’intention d’en jouir”.

Dans une pareille idéologie, il est difficile de respecter une femme et de construire un amour conjugal. Cela peut arriver de temps en temps parce que les hommes ne sont pas toujours complètement soumis à l’idéologie, mais il y a une massive pression sociale pour l’empêcher. Cette destruction de l’affectivité et du respect dans la relation conjugale est un destructeur du moi, pour l’homme comme pour la femme.

Dans les socialismes totaux, la destruction de l’affectivité était obtenue par la culture de la dénonciation. N’importe qui pouvait dénoncer n’importe qui. Vous ne pouviez avoir confiance ni dans votre conjoint, ni dans vos parents, ni dans vos enfants, ni dans vos amis. Les socialistes soviétiques avaient fait un héros de Pavel Morozof, un gamin de 14 ans qui avait dénoncé son père parce qu’il protégeait des koulaks condamnés à mort. Le père est mort au Goulag. Encore aujourd’hui, à Moscou, le lieu de réunion des komsomols s’appelle le palais Morozof. Ces dénonciations mutuelles forment un système qui détruit toute confiance mutuelle, ce qui entraîne la mort de l’affectivité.

Cette lutte contre l’affectivité a été complétée, dans les débuts du socialisme soviétique, par une attaque contre le mariage - qui n’a pas duré très longtemps mais qui a été extrêmement forte. Dans les appartements construits dans les années 1920 il n’y avait pas de cuisine de façon que les gens soient contraints de prendre leurs repas en commun. En fait ils préféraient utiliser des réchauds pour pouvoir prendre quand même leurs repas en famille.

L’Islam détruit l’affectivité en écrasant les femmes, les socialismes totaux par la culture de la dénonciation et les entraves à la vie conjugale, les moyens sont un peu différents, mais le résultat est le même.

Un autre destructeur du moi est la lutte contre l’intelligence. Le traitement des contradictions du Coran montre les procédés à l’œuvre dans l’Islam. Par exemple une sourate que citent tout le temps les musulmans (verset 257 de la sourate 2) : “Pas de contrainte en religion” est en contradiction avec un autre verset qui s’appelle le verset de l’épée “massacrez tous les hérétiques”. On avait demandé à Mahomet comment ces deux sourates venues d’Allah pouvaient se contredire. La réponse se trouve dans la sourate 2 verset 100 et dans la sourate 16 versets 104 et 105, qui disent qu’Allah est le maître du Coran; il en fait ce qu’il veut. Quand il remplace un verset par un autre, le nouveau est meilleur. Et ceux qui pensent que Mahomet est un faussaire iront en enfer. Le Coran est comme un paquet de circulaires dont la dernière en date annule et remplace celles qui précèdent sur le même sujet. De ce fait, tous les versets modérés sont annulés par les versets violents, qui sont postérieurs. Dans ce cas la contradiction est résolue, par un procédé dont la validité peut être mise en  doute, mais dans d’autres cas, la contradiction est délibérément maintenue.

Un certain nombre d’exemples sont donnés par le recteur de l’Université Al Azhar du Caire, la plus grande université musulmane. Il y a des impôts sur les riches pour fournir de l’argent aux pauvres, et pour conduire les guerres de conquêtes. La richesse est déterminée par le nombre d’animaux.  A partir de cinq chameaux il faut payer l’impôt. Mais on n’en paie pas pour les troupeaux de chevaux, même s’il y en a plusieurs milliers.

Quand une femme est indisposée, elle a droit au jeûne, mais pas à la prière. Or la prière est plus importante que le jeûne.

Quand un voleur commet un larcin, on lui coupe la main, parce qu’elle a été l’instrument de la faute,mais on ne coupe pas ce que vous pensez à un violeur ou à un adultère.

Il y a toute une série de contradictions de ce genre. Le recteur d’Al Azhar explique que c’est délibéré. C’est pour montrer qu’Allah n’est pas lié par la logique. Il n’est pas lié non plus par la morale. S’il avait dit qu’il fallait mentir, c’est le mensonge qui serait bon.

Tabari, un des plus grands exégètes du Coran, explique que celui qui l’aborde avec son intelligence, et qui est dans le vrai, est cependant en faute : nul n’a le droit d’avoir raison.

L’Islam rejette les nouveautés qu’il appelle des bida. De façon caractéristique, ce mot signifie à la fois nouveauté, et faute morale consistant à faire ou penser quelque chose de nouveau. Ce point de vue rend impossible le progrès, notamment économique, avec pour résultat que la plupart des pays musulmans connaissent une très grande pauvreté. 57 Etats font partie de la conférence des Etats Islamiques. Leur niveau de vie est 22 fois inférieur à celui de l’Europe.  Sur ces 57 Etats, 8 sont pétroliers et 3 ne sont que partiellement musulmans : la Turquie, qui depuis 80 ans essaie d’être laïque, le Liban, où il y a 45% de chrétiens, et la Malaisie, où il y a 28% de Chinois et 7% d’Indiens. Ces trois là sont six fois plus riches que les autres. Si vous enlevez les Etats pétroliers et les Etats partiellement musulmans, le reste, soit près d’un milliard d’hommes ont un niveau de vie 35 fois moins élevé que celui des Européens. A ce degré cela veut dire quelque chose. La raison fondamentale est le caractère totalitaire de l’Islam, destructeur du moi.

Les pays du socialisme total ont connu la même pauvreté, pour la même raison : des mois endommagés ne peuvent plus être créateurs, ni en économie, ni en matière intellectuelle ou artistique, ni dans  n’importe quel domaine.

J’ai discuté avec beaucoup de musulmans et je leur ai expliqué qu’on ne pouvait pas être à la fois français et musulman. Si on est musulman, on dit que la femme est inférieure, si on est français on dit qu’elle est égale. J’ai eu trente six fois la même réponse : d’après un hadith, le paradis est sous les  pieds des mères, donc les femmes ont une dignité particulière qui compense leur infériorité. J’ai répliqué que ce point de vue réduisait les femmes à leur fonction reproductrice. De plus, dans ce cas, les jeunes filles, les femmes stériles ou mariées à un homme stérile n’ont aucune dignité.

Cet argument ne portait pas. Par contre un autre laissait les femmes et les jeunes filles musulmanes sans réponse, et très perturbées : la conception française des rapports entre les hommes et les femmes, c’est l’égalité, la conception islamique est une infériorité féminine compensée par une dignité spéciale. Celle qui choisit l’égalité est française, celle qui choisit l’infériorité compensée ne l’est pas, même si l’infériorité compensée lui convient personnellement.

En fait, 95% de ceux avec qui j’ai discuté se croient musulmans ou musulmanes, mais ils ne le sont pas. Sur toutes les matières importantes ils ont fait leur choix, et leur choix c’est d’être français et non pas musulman. Quand on demande à une jeune fille, même voilée pour manifester son identité, “avez-vous envie d’avoir 3 co-épouses?” elle répond avec chaleur :”Ah! Pas question!”.

- Vous avez envie que votre mari ramène des concubines chez vous?

- Pas question!

- Considérez vous comme normal, comme le dit le Coran, que si votre mari vous soupçonne de penser à désobéir, il ait le droit de vous battre?

- Pas question!

En France, on a le droit de penser ce que l’on veut, et de changer de conviction si on en a envie. Dans l’Islam (sourate 4 verset 91), celui qui cesse d’être musulman doit être mis à mort. La première fois que j’ai dis cela dans une conférence, un musulman s’est levé et a crié : “C’est pas vrai! ” Maintenant j’amène un Coran dans les conférences, et je montre le verset. Et on me dit : “Ben çà, on n’accepte pas”.

- Donc vous n’êtes pas musulman. Vous êtes français!

- Euh! Non je suis bien musulman, mais j’en prends et j’en laisse.

- Si vous dites cela en Egypte, ou ailleurs dans le Dâr al islam, au mieux vous allez en prison, au pire vous êtes trucidé par votre voisin. Vous pouvez faire le choix de rejeter une partie du Coran parce que vous habitez la France, où vous avez des droits de Français, et non de musulman. Puisque vous utilisez ces droits, vous avez choisi d’être français, vous n’êtes plus musulman.

Chaque fois qu’on prend un point sur lequel l’opposition entre français et musulman est irréductible, on s’aperçoit que toutes les femmes et la plupart des hommes sont en fait français et non musulmans.

Je ne pense pas que l’Islam puisse durer très longtemps dans le monde moderne. On me dit qu’il a duré 14 siècles, et que cela va continuer. En 1980 on disait aussi ” le communisme a duré 70 ans, ça va continuer”. Puis en 89, Mitterrand, qui est un excellent sismographe de l’opinion publique, avait dit, 5 semaines avant la chute du mur de Berlin : “la réunification de l’Allemagne n’est ni pour cette génération ni pour ce siècle”. Il n’avait rien vu venir, malgré sa sensibilité politique, parce que la violence de la répression dans les pays du socialisme total dissimulait la perte de conviction des habitants. L’islam pratique la même répression des opinions dissidentes, il en résulte la même dissimulation, mais cela n’empêche pas les esprits d’évoluer en secret.

Comme j’ai pu le voir au Liban et en Kabylie, il y a trois éléments pour lesquels le monde moderne est radicalement opposé au monde musulman et ces trois éléments finiront par engendrer sa perte :

- la liberté. La liberté de défendre son opinion, de changer d’avis. Les musulmans la réclament de plus en plus. Comme ils sont en danger chaque fois qu’ils la réclament dans un pays musulman, ils le font peu, mais c’est une demande de plus en plus forte.

- la rationalité. Le Coran, selon les musulmans a été écrit par Allah avant la fondation du monde, en arabe parce qu’Allah parlait en arabe avec les anges. Or l’arabe n’existe que depuis 2.000 ans et la création du monde remonte à 14 milliards d’années. Confrontés à ce genre d’invraisemblance, le musulman, même modérément cultivé, vous répond “çà, on ne peut pas croire”!

- l’affectivité. Chez les Kabyles, il y a beaucoup de conversions : 5.000 par an à peu près. Ils sont convertis par les Baptistes américains. J’ai demandé à plusieurs convertis “pourquoi êtes vous devenus chrétiens ?”. La réponse n’était pas du tout celle que j’attendais. La liberté, c’était très accessoire. La rationalité ne les tracassait guère car ils n’étaient pas de grands intellectuels. Ce qui était décisif pour eux c’était l’affectivité. Les Baptistes organisent des réunions de prière, des musulmans viennent voir, et ils sont pris par l’affectivité qui règne dans ces réunions, entre hommes, entre femmes, entre hommes et femmes. D’après ce qu’ils disent, il y a dans les réunions musulmanes de la camaraderie, de la solidarité, mais pas la sorte de chaleur affective qu’ils rencontrent chez les Chrétiens.

L’affectivité est une des fondations de l’Occident. Aujourd’hui la moitié des mariages se cassent. On a l’impression que l’institution se délite. C’est exactement le contraire. Pendant des siècles le mariage a été fondé sur le désir d’avoir une descendance et sur les convenances sociales. Quand il y avait de l’affection ou de l’amour entre les époux, c’était tant mieux. Aujourd’hui, l’idéal est l’amour conjugal. Si l’amour n’est pas là, le couple se sépare. Ceci est radicalement incompatible avec l’Islam. La conception du mariage fondé sur le choix personnel et sur l’amour conjugal est incompatible avec la situation de la femme dans l’Islam. C’est la plus grosse pression qui s’exerce sur l’Islam.

Au moins au Liban et en Kabylie, l’Islam se trouve dans la situation où se trouvait le communisme en 70. Je vais vous raconter une anecdote. Ma femme, fondatrice, directrice et rédactrice en chef d’une revue de musique, avait été invitée avec 200 journalistes français en Pologne. Au cours d’un grand cocktail un des ministres présents lui dit dans un assez bon français qu’elle était une abominable capitaliste et qu’elle devrait être au Goulag. “Et d’ailleurs vous n’allez pas tarder à y être car l’armée soviétique peut arriver à Brest en dix jours.” Deux minutes plus tard un autre ministre lui disait : “Ne croyez pas que les Polonais soient des imbéciles. Mon collègue est le seul qui soit communiste. Tous les autres sont ministres parce que c’est plus agréable d’être ministre qu’autre chose, mais aucun ne croit au communisme. Nous savons parfaitement que le communisme çà ne marche pas”. J’ai été très surpris que des ministres communistes parlent aussi librement à des journalistes et j’ai mesuré que le système était mûr pour l’effondrement. Il tenait à cause des structures administratives qui avaient tout intérêt à faire durer le système, mais plus personne n’y croyait.

L’Islam est aujourd’hui dans une position analogue. Sa structure mentale interne est en voie d’effondrement. En tout cas en Kabylie et au Liban. Et je ne crois pas que l’organisation politique puisse survivre très longtemps à la ruine de son idéologie.

L’islam contre l’Occident, aujourd’hui, c’est le pot de terre contre le pot de fer : Regardons ce que font ceux qui ne sont ni musulmans ni occidentaux, c’est-à-dire les Indiens, les Chinois, les Japonais etc. Je me souviens d’avoir été à un concert il y a une dizaine d’années, à Berlin. La pianiste était japonaise et portait une robe noire à l’occidentale. Le chef d’orchestre était chinois et portait une redingote. Je n’ai jamais vu nulle part dans la planète un Chinois ou un Japonais ou un Indien se mettre en turban et en djellaba et entonner une mélopée islamique. Aujourd’hui, si vous allez dans n’importe quel pays qui ne soit ni islamique ni occidental  et que vous regardiez l’architecture dans les villes, l’urbanisme, les méthodes économiques, la science, la technologie, jusqu’au mariage, c’est l’Occident. Cela va jusqu’aux robes blanches. Lorsque Eugénie de Montijo avait épousé Napoléon III, elle avait mis une robe blanche. Toutes les parisiennes l’ont copiée, les Françaises ont copié les parisiennes, les Européennes ont copié les Françaises. Maintenant le monde entier se marie en robe blanche.

L’ensemble des peuples qui ne sont ni islamiques ni occidentaux, soit plus de 4 milliards d’habitants, ont adopté l’occident. L’islam n’a qu’un très faible pouvoir de conversion : il fait environ un million de convertis par an, essentiellement en Afrique noire, alors que les diverses variantes de christianisme en font 10 millions chaque année, essentiellement dans l’hémisphère sud. En matière de liberté, de rationalité, et surtout d’affectivité, l’islam n’a aucune capacité d’intégration au monde moderne. De plus, l’Islam est figé depuis plus de mille ans, alors que, sous l’impulsion de l’Occident, le monde connaît aujourd’hui l’évolution la plus rapide de son histoire.

L’islam a une autre faiblesse, plus mortelle encore : la manière dont il s’est formé commence à être connue. On croit communément que l’histoire de la formation de l’islam et la biographie de Mahomet sont assez bien connus. Ce n’est pas du tout le cas.

Dans la région où s’est formé l’islam, tous les documents originaux ont disparu, sur plus de deux siècles. La biographie de Mahomet a été rédigée 220 ans après sa mort, sous les ordres d’un calife. Les hadiths ont été mis par écrits entre 250 et 300 ans après la mort de Mahomet. Le Coran a été remplacé plusieurs fois, notamment par le général Hajjâj, en 692, soixante ans après la mort de Mahomet, avec destruction des exemplaires précédents.

L’Islam naissant s’étendait sur le Proche Orient, l’Egypte, l’Irak, la Syrie, région la plus civilisée du monde à l’époque. Elle avait des bibliothèques, des ateliers de copistes, des universités. Il est tout à fait anormal que tous les documents originaux aient disparu. Cela ne s’explique que par une intervention délibérée et méthodique du pouvoir politique.

La comparaison avec la France de la même époque est éclairante. Il n’y avait alors ni bibliothèque, ni université, ni atelier de copiste, ni librairie en France. Pourtant, les politiques français, Clotaire II et Dagobert I ont laissé leurs traces dans bien des écrits, et plus encore leurs successeurs immédiats, Pépin de Heristal, Charles Martel, Pépin le Bref, Charlemagne. Les personnages religieux importants étaient des évêques, saint Ouen de Rouen, saint Omer de Thérouane, saint Césaire d’Arles, Sidouane Apollinaire de Clermont, saint Grégoire de Tours, saint Léger d’Autun, saint Eloi de Noyon, etc…Ils sont bien connus.

Mahomet était à la fois un politique et un religieux. Pourquoi aucun document original sur lui n’a subsisté, si ce n’est pour cacher une histoire fort différente de celle que les érudits musulmans racontent ? Comme dit Harald Motzki, un islamologue fameux, ou bien on  fait une critique des sources de l’Islam et on n’écrit pas d’histoire, ou bien on ne fait pas la critique des sources et on peut écrire “des histoires”. Alfred-Louis de Prémare, Professeur à l’université d’Aix en Provence, historien du monde arabo-islamique, et enseignant-chercheur à l’Institut de Recherche et d’Etude sur le Monde Arabe et Musulman ajoute : “Toute biographie du prophète de l’Islam a la valeur d’un roman qu’on espère historique”.

Depuis dix ans, un certain nombre de travaux ont permis de retrouver des textes écrits en Georgien, en Arménien, en Araméen, en Syriaque, en Hébreu ou en Copte, qui donnent des informations (quelques phrases dans des livres de plusieurs centaines de pages) sur ce qu’était l’Islam d’origine. Les découvertes sont surprenantes : Mahomet n’a jamais été musulman, car les mots musulman et islam sont apparus 60 ans après la mort de Mahomet. Les premiers compagnons de Mahomet se nommaient eux même les Magrayes, un terme syro-araméen qui veut dire les émigrés. Leur langue sacrée était le syro-araméen, non l’arabe. Mahomet n’est pas né à la Mecque, car les travaux de Patricia Crone, une islamologue qui enseigne à Princeton et à Cambridge, ont montré que cette ville a été créée vers 670, quarante ans après la mort de Mahomet.

L’Islam que nous connaissons aujourd’hui est une fabrication des califes inventée pour servir d’idéologie à l’empire que les compagnons de Mahomet on commencé à créer, et que ses successeurs ont développé. La religion de Mahomet était le nazaréisme, une secte judéo-chrétienne née au Proche Orient. Le nazaréiszme ne pouvait servir de ciment à l’empire en formation, d’une part parce qu’il n’était pas arabe, alors que les conquérants arabes voulaient une religion qui justifie leur prééminence sur tous les autres musulmans, d’autre part parce que le nazaréisme prévoyait le retour du Christ, qui viendrait prendre la tête des armées nazaréennes pour conquérir le monde par la force armée. Cela ne s’étant pas produit, il a fallu remplacer le nazaréisme par une religion qui ne fasse pas de prophétie fausse. La construction de la nouvelle religion à partir de matériaux puisés dans la première et l’effacement des traces de la première se sont poursuivies pendant plus de deux siècles. D’où la destruction de toutes les traces écrites de ce qui s’est produit, et la fabrication par le pouvoir califal d’un livre sacré en arabe, d’un prophète arabe, et d’une histoire arabe utilisable comme base de l’idéologie.

Le nombre énorme de chercheurs en tous domaines dans le monde moderne, l’utilisation de techniques nouvelles en exégèse, archéologie, épigraphie, etc.  la découverte de textes anciens non musulmans sur la formation de l’islam, qui datent de 10 à 30 ans après les faits, et non de plus de 200 comme les documents islamiques, sont en train de remettre en cause tout ce que l’on croyait savoir sur la formation de l’islam. Il n’est pas vraisemblable que la religion et l’idéologie islamiques puissent résister à la destruction de leurs fondations historiques par la science moderne.

( Cercles Frédéric Bastiat - Lumières Landaises n° 67.)

 


Egypte: attaque anti-chrétienne, sur fond de psychose autour de la grippe

May 19th, 2009

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L’”affaire des porc” en Egypte: les chiffonniers du Caire condamnés à mourir de faim

Tiré du magazine France catholique

Bombe islamiste devant l’église des apparitions mariales de Zeïtoun, tuerie des cochons qui constituent l’unique ressource alimentaire des chiffonniers : il ne fait pas bon être chrétien au Caire ces jours-ci.

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Dimanche 10 mai, deux bombes ont explosé à Zeïtoun (banlieue nord du Caire) devant la célèbre église où la Vierge Marie apparut en 1968 pendant un an à des centaines de milliers d’Égyptiens, y compris musulmans. La première a explosé à 20 heures 30. Deux enfants qui jouaient sur la voiture piégée ont frôlé la mort de justesse, en partant courir loin de là quelques secondes avant l’explosion. Une deuxième bombe a éclaté à une heure du matin, mais là encore, aucun blessé n’est à déplorer. Les journaux égyptiens ont reconnu que ces bombes étaient exactement du même type que la bombe islamiste qui a explosé au Caire en avril, tuant des touristes.

[…] L’OMS a beau déclarer que les porcs ne peuvent contaminer l’homme et que leur abattage est inutile, que leur viande cuite ne présente aucun danger, les experts du monde entier ont beau répéter qu’il ne faut pas dire « grippe porcine », mais « grippe A », rien n’y fait et l’abattage des porcs a bel et bien commencé.

L’Égypte musulmane tient un prétexte pour éradiquer l’amimal interdit par le Coran, et les chrétiens dans la foulée si possible, ce qui est depuis longtemps le rêve du parti islamistes des Frères musulmans qui a remporté les dernières élections, en novembre 2005. La population visée par la décision gouvernementale d’abattre tous les porcs, est celle des zabbaline, les chiffonniers, chrétiens à 70%, sur la colline de Moqattam au cœur du Caire, et à Ezbet el Nakhl au nord, ce dernier lieu encore à l’état de bidonville comme du temps de Sœur Emmanuelle.

Cette population de 100 000 éboueurs se nourrit des cochons, engraissés gratuitement par les détritus collectés chez les 17 millions d’habitants du Caire. On a d’abord annoncé qu’on indemniserait de 1000 livres (environ 142 €) par porc abattu, puis 500, puis 100, et maintenant on en est à 50 livres (environ 7 € !). Tous les chiffonniers sont unanimes : ils ne savent plus comment ils vont nourrir leur famille.

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Un blog sur les chiffonniers du Caire:      chiffonniersducaire.over-blog.com

Liban: l’islamisation rampante des grandes chaines de distribution

May 16th, 2009

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Les consommateurs se mobilisent contre  “The Sultan Center”

Tiré de LibanNews:

Beyrouth, le 14 mai – Les consommateurs libanais se mobilisent actuellement, protestant contre l’arrêt par la chaine de supermarchés TSC de la vente d’alcool et de charcuterie.

Ainsi, selon un courriel largement distribué et intitulé « Se taire, c’est accepter » , « TSC supermarket (nom local pour supermarché) vend l’alcool dans une section fermée et bien isolée . Votre ‘honteuse’ bouteille d’alcool, vous devez la payer à une caisse à part ! ».

Ce courriel appelle également au boycott de la chaine susmentionnée l’accusant de vouloir changer l’identité libanaise, allusion au rachat cette année de la chaine « Monoprix » par un groupe koweïtien « The Sultan Center », chaine depuis rebaptisée selon les initiales TSC.

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Occident: La Finance islamique ou l’islamisation déguisée

May 13th, 2009

Anne-Marie Delcambre dénonce l’hypocrisie de la Finance islamique, un des nombreux chevaux de Troie de notre islamisation (tiré du site LibertyVox)

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Qui dit «Finance» dit «argent» et l’imagination populaire a vite fait de conclure que les riches pays musulmans vont nous aider à sortir de la crise financière, crise financière qui nous viendrait, selon les médias, de cette Amérique et de ses financiers sans scrupules qui ont ruiné des centaines de millions de gens. La spéculation effrénée ayant abouti à une crise sans précédent, il est certes plus facile d’accepter une «moralisation» de l’économie.

Or la base de la «Finance islamique» c’est effectivement la prohibition du prêt à intérêt, le refus de la spéculation et de l’aléa, le refus des contrats d’assurance. Il est vrai que le Coran n’a pas de termes trop forts pour stigmatiser l’usure et l’usurier. La Tradition prophétique (Sunna) comporte de nombreux hadîths qui affirment que l’usurier sera possédé par Satan qui l’étranglera de ses propres mains, que l’usurier sera jeté dans un fleuve d’où un autre homme l’empêchera de sortir en lui lançant des pierres. Mais ne nous affolons pas, les traités de droit musulman sont pleins de ces ruses (hiyal) juridiques qui permettent de tourner l’interdiction de l’usure (riba). Par exemple l’opération de double vente.

Le problème s’est posé avec acuité avec la création de banques dites islamiques qui sont, d’ailleurs, de création relativement récente puisqu’à la période classique (au 10ème siècle), à Bagdad, ce sont les Juifs qui étaient responsables des opérations bancaires.

En effet les «banques islamiques» n’ont pris leur essor, qu’à partir de 1971, avec la création de la Nasser Social Bank et surtout en 1975, de la banque islamique de développement, la BID. En 1977, c’est l’Association Internationale des banques islamiques (AIBI) et en 1981, l’Institut international de banque et d’économie islamiques. Depuis, les banques islamiques ont fleuri un peu partout. Mais toutes sont régies selon les principes qu’Allah est le seul et unique propriétaire des biens que l’homme peut posséder. Il ne faut pas oublier que la charî’a régit non seulement les relations de l’homme à Allah (ibadat) mais aussi les relations des hommes entre eux (mu’amalat). Et dans ces mu’amalat, la chari’a indique les différents contrats à établir dans les transactions économiques.

Or, ce qui n’est pas dit, c’est que toute banque islamique est alimentée en partie par les résultats de la zakat (aumône légale). Quant aux dépôts à vue, ils ne bénéficient d’aucune rémunération mais… ils peuvent donner lieu à des primes. Il y a différents subterfuges pour rémunérer les comptes. Cela prouve bien que l’arrivée en Europe de la «Finance islamique» est une islamisation à plus ou moins long terme de notre société et non l’arrivée de nouveaux produits «plus moraux». Il faut dire que dès leur création, les «banques islamiques» ont cherché à entrer en concurrence avec les multinationales capitalistes qu’elles ressentaient comme juives ou chrétiennes, sans grand succès d’ailleurs, et la crise économique actuelle leur fournit une occasion superbe et inespérée de faire entrer sur scène la finance islamique.

L’enthousiasme de nos banquiers et ministres concernant ces produits «islamiques moraux» est bel et bien une soumission déguisée à l’islam à qui on donne alors encore plus d’emprise sur notre société. En effet, derrière les outils juridiques utilisés par la Finance islamique, comme les contrats, qui permettent de tourner la prohibition du prêt à intérêt, il y a la morale islamique qui, elle, ne saurait être contournée. Dans la finance dite islamique il est interdit de financer les activités illicites, la vente d’alcool, de vin, de bière, de porc, la vente d’instruments de musique, de croix, pour ne citer que quelques exemples.

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Un intellectuel saoudien : la civilisation occidentale a libéré l’être humain

May 11th, 2009

Tiré du site MEMRI:

Dans un entretien paru le 23 avril 2009 dans le quotidien saoudien Okaz, le penseur réformiste Ibrahim Al-Buleihi fait part de son admiration pour la civilisation occidentale. L’interview a été mise en ligne le jour même sur le site progressiste arabe Elaph. Al-Buleihi appelle les Arabes à reconnaître la grandeur de la civilisation occidentale et à admettre les insuffisances de leurs propres cultures. Il estime que l’autocritique est la condition de toute évolution positive. Ibrahim Al-Buleihi est membre du Conseil saoudien de la Shura.

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Extraits de l’entretien:

Sans tout ce que l’Occident a accompli, nos vies seraient stériles.”

 

Okaz: Je vais commencer par la question cruciale de ce qui distingue votre façon de penser - que vos adversaires évoquent systématiquement contre vous: vous éblouissement face à l’Occident, alors que vous dévaluez complètement la pensée arabe. C’est vraiment le caractère le plus distinctif de vos écrits. L’auto-flagellation y est présente à un point extrême. Comment l’expliquez-vous ?

 

Buleihi: Mon attitude face à la société occidentale se base sur des faits indéniables et ses grandes réussites. Nous sommes en présence d’une réalité aux nombreuses composantes merveilleuses et étonnantes. Cela ne signifie pas que je sois aveuglé. Mais j’ai très exactement l’attitude contraire de ceux qui nient et ignorent les lumières vives de la civilisation occidentale. Regardez donc autour de vous… Vous vous apercevrez que tout ce qui est beau dans nos vies nous vient de la civilisation occidentale. Même le stylo que vous tenez dans votre main, l’enregistreur en face de vous, la lampe de cette pièce et le journal pour lequel vous travaillez, et d’innombrables agréments supplémentaires, qui sont comme des miracles pour les civilisations anciennes… Sans tout ce que l’Occident a accompli, nos vies seraient stériles. Je ne fais que poser un regard objectif [sur la réalité], estimant à sa juste valeur ce que je vois et l’exprimant honnêtement. Ceux qui n’ont pas d’admiration pour le beau sont démunis de sensibilité, de goût et de sens de l’observation.

 

La civilisation occidentale a atteint le summum de la science et de la technologie. Elle a apporté la connaissance, le savoir-faire, de nouvelles découvertes, comme aucune autre civilisation avant elle. Les réalisations de la civilisation occidentale couvrent tous les domaines: la gestion, la politique, l’éthique, l’économie et les droits humains. C’est un devoir de reconnaître son étonnante excellence. C’est en effet une civilisation digne d’admiration. (…) Le retard horrible dans lequel vivent certaines nations est le résultat inévitable de leur refus de [l’apport occidental] et de leur attitude consistant à se réfugier dans le déni et l’arrogance.

 

Okaz: Monsieur, vous pouvez admirer cette civilisation tant que vous le voulez, mais pas aux dépens des autres, notamment de notre civilisation.

 

Buleihi: Mon admiration pour l’Occident ne s’exprime pas aux dépens des autres. Elle invite ces autres à admettre qu’ils se sont leurrés, à surmonter leur infériorité et à se libérer de leur retard. Ils devraient admettre leurs défauts et faire l’effort de les surmonter. Ils devraient cesser de nier les faits et de tourner le dos à la multitude des merveilleux succès [occidentaux]. Ils devraient se montrer justes à l’égard de ces nations qui ont su se rendre prospères, sans pour autant monopoliser la prospérité, faisant profiter le monde entier des résultats de leurs progrès, de sorte qu’aujourd’hui d’autres nations dans le monde en bénéficient. La civilisation occidentale a apporté au monde la connaissance et le savoir-faire qui ont permis aux nations non occidentales, de rivaliser avec sa production et de partager des marchés avec elle. Critiquer ses propres insuffisances est nécessaire pour évoluer positivement. En revanche, glorifier la léthargie revient à encourager et asseoir le retard, à resserrer les chaînes de l’apathie et à empêcher [l’expression de] la capacité à exceller. Le retard est une réalité honteuse qui devrait nous déplaire et dont nous devons nous libérer.

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Liban: une fete en l’honneur de la sainte Vierge décrétée pour l’entente islamo-chrétienne

April 6th, 2009

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La Vierge Marie, lien d’unité entre Libanais chrétiens et musulmans 

Tiré du site Radio Sawt Beirut International, paru le 24 Mars 2009

À partir de demain, le 25 mars sera officiellement fête nationale islamo-chrétienne, a décidé le Conseil des ministres, la semaine dernière. « Ensemble autour de Marie, Notre-Dame » est le titre de la commémoration que les Libanais donneront à l’occasion de cette nouvelle fête… qui ne sera pas chômée pour le moment. Le Premier ministre, Fouad Siniora, signera demain, fête de l’Annonciation selon le calendrier liturgique chrétien, un décret promulguant à cette même date une fête nationale islamo-chrétienne, une première dans le monde. La nouvelle fête, qui aura un cachet national plutôt que proprement religieux, côtoiera celle de l’Annonciation, sans la remplacer. Elle fera de la figure de la Vierge Marie, révérée dans l’islam presque autant que dans le christianisme, un lien d’unité entre les Libanais de toutes les confessions
La décision, qui mûrissait depuis trois ans, a été prise à l’unanimité lors du Conseil des ministres du 13 mars. La genèse du projet remonte à l’année dernière, quand l’idée en avait été lancée en public par cheikh Mohammad Nokkari, secrétaire général de Dar el-Fatwa, lors de la commémoration de l’Annonciation au Collège de Jamhour. Présents à la cérémonie et interpellés par cette initiative sans précédent, dans le monde, les deux coprésidents du Comité national islamo-chrétien pour le dialogue, MM. Harès Chehab et Mohammad Sammak, avaient alors effectué les démarches pour la faire aboutir. Le Premier ministre Fouad Siniora avait immédiatement réagi favorablement au projet. Cette approbation de principe a été finalisée, il y a deux semaines, par des visites aux trois présidents effectuées par un petit comité de personnalistés musulmanes et chrétiennes comprenant cheikh Mohammad Nokkari, M. Ibrahim Chamseddine, ministre, M. Michel Eddé, président de la Fondation maronite dans le monde, le P. Jean Dalmais sj, et M. Nagi Khoury, président de l’amicale des anciens du Collège de Jamhour.

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Cameroun: « La venue du pape est une bénédiction », commente le grand imam de Yaoundé

March 19th, 2009

ROME, Mardi 17 mars 2009 (ZENIT.org) - « Dans le Coran, le prophète Mohamed nous recommande de bien accueillir les étrangers, parce que très souvent ils viennent avec la paix. Donc, pour nous, la venue du pape au Cameroun est une bénédiction », a déclaré le grand imam de Yaoundé, Cheick Ibrahim Moussa, à la veille de la visite de Benoît XVI au Cameroun.

Une délégation constituée d’imams et de chefs traditionnels prendra part aux cérémonies. «  Ils sont 20, 12 imams et huit chefs traditionnels, à se préparer en prière chaque jour, en prélude à la visite du souverain pontife au Cameroun », précise le journal camerounais Cameroon Tribune.

Pendant son séjour de trois jours au Cameroun,  Benoît XVI rencontrera en effet à Yaoundé, les responsables de la communauté musulmane du pays, l’islam étant la deuxième religion après le christianisme au Cameroun.

En attendant le grand jour, les imams, précise Cheick Ibrahim Moussa, ont appelé les fidèles musulmans à « respecter la religion des autres et à s’unir pour accueillir ce grand homme » qui arrive chez eux car, a-t-il dit « nous considérons le pape comme un grand imam. Nous prions Dieu pour que son séjour se passe bien et qu’il rentre chez lui en paix », rapporte le quotidien camerounais.

« Nous pensons du bien de lui, surtout que nous cohabitons pacifiquement avec les fidèles catholiques, d’ailleurs nous prions un seul et même Dieu. Donc les musulmans sont tout aussi contents de recevoir le pape ici chez nous », a-t-il confié à la presse locale.

Sur le plan de la coexistence pacifique et de l’entente entre les différentes communautés religieuses, au Cameroun, le ministre du Culte de l’islam dans le pays , Mbombo Ibrahim Moubarak, affirmait il y a quelques mois que « le Cameroun est à compter parmi les pays africains modèles », assurant que « 263 ethnies multilingues et 4 religions vivent en bonne intelligence dans ce pays d’Afrique centrale », rapportait alors l’agence panafricaine d’information PANA.

Mbombo Ibrahim Moubarak qui est également ambassadeur de bonne volonté des fédérations des droits de l’homme et du dialogue interreligieux relevant du Conseil économique et social de l’ONU, s’exprimait dans un entretien accordé à la PANA à Tripoli, en Libye, en marge des travaux du 8ème congrès de l’Association mondiale de l’appel islamique (AMAI), en octobre dernier.

Et pour illustrer cette « parfaite » harmonie, le ministre avait cité  l’exemple de la construction de mosquées au niveau d’une localité qui, avait-il précisé «  bénéficie de l’apport matériel des chrétiens de la localité, dans le financement d’un édifice au profit des musulmans ».

Il avait également fait part de la mise à contribution des médias locaux « pour promouvoir le dialogue entre les religions, notamment à la télévision avec la création d’émissions religieuses en direct et interactives en vue de donner des réponses claires aux interrogations et curiosités des téléspectateurs sur tout ce qui a trait à la religion ».

Un travail de promotion, avait-il expliqué, visant à « lutter contre les préjugés, les a priori et mettre l’accent sur tout ce qui est convergent entre les religions et les messages de paix et d’amour qu’ils véhiculent ».

« L’amour, l’unité, la solidarité, sont aussi notre leitmotiv », a expliqué pour sa part, le président général de l’Union des Eglises baptistes du Cameroun (Uebc), Emmanuel Mbangue Eboa, dans un entretien au Journal d’information Le Messager, à la veille de la visite de Benoît XVI.

Pour nous, a-t-il ajouté, l’entente entre chrétiens et musulmans « est primordiale » afin que nous parlions d’une même voix dans une mondialisation « à visage humanitaire », et L’UEBC, à travers le conseil des Eglises protestantes du Cameroun (Cepca), « ne peut que se réjouir de la confirmation internationale de la stabilité spirituelle et politique » du Cameroun à travers cette visite du pape.

Rappelons que mercredi le pape rencontrera les évêques, les prêtres, les religieux, les religieuses, les diacres, les mouvements ecclésiaux et les représentants des autres confessions chrétiennes du Cameroun à la basilique « Marie Reine des apôtres » à Mvolyé Yaoundé. Une rencontre avec les représentants de la communauté musulmane du Cameroun est également prévue pour jeudi matin à la Nonciature apostolique de Yaoundé.

Isabelle Cousturié

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Extrait d’un article tiré de l’agence d’information vaticane Zenit

Tribune libre: Le religion en propagande ou la propagande en religion

March 7th, 2009

« Propagande »; voici un terme à connotation négative. Car il provoque un sentiment de malaise et évoque des liaisons à des régimes totalitaires, ou à des transformations langagières visant à déformer la pensée des hommes, ainsi les soumettre à cette pensée à dessein et les orienter au but de l’idéologie que sert la propagande en question. Des philosophes et écrivains de génie tels que Platon ou George Orwell ont bien désigné cette triste et dangereuse réalité, même sans utiliser le terme qui est un néologisme politique.

Mais la réalité des faits dépasse la terminologie créée au sein de la politique, pour servir la politique.

Car le sens du terme dépasse la simple « propagation » d’une idée, et fait allusion à des moyens « médiatiques » utilisés et sans scrupule pour converger les regards, pour convertir les esprits, enfin peut-être de les anéantir. Et même si le mot « médiatique » gène par sa modernité; en réalité ce n’est pas une nouveauté que celle de « moyen d’information ».
Ainsi dans l’histoire, presque tous les grands empires ont eu recours à la propagande, d’une manière ou d’une autre pour établir leur autorité sur les hommes dans la sphère politique, agir sur leur pouvoir, leur devoir, leur vouloir.

Mais c’est un autre impérialisme, qui a agit dans leur âme et leur peur de la mort et du châtiment permanent, qui est devenu probablement le plus grand et pesant de l’histoire de l’impérialisme dans le parcours de l’humanité : l’impérialisme Mahométan.
Il a subtilement joué sur la fondation sur terre d’une volonté de dieu, néanmoins absent, qui ne se manifeste d’aucune façon mais susceptible d’avoir écrit son livre pour tout dire… et encore…ce ne sont que les dires des autres (Juifs et Chrétiens).

Alors la propagande joue ici sa première carte:

Comment avoir légitimité et sérieux quand on vient, des siècles après, dire plus ou moins des choses approximatives souvent erronées depuis un original préexistant (la Bible) ?

C’est simple : On ment, on calomnie, et on usurpe ce qui existe déjà et a autorité et légitimité spirituelle. Finalement on pousse à la haine tout ce qui relève de son vrai donateur d’idées, l’originale, ou plutôt l’originel. Ainsi le « public » détourné coupe toute liaison avec l’origine des idées religieuses, par surcroît se méfie, et entre dans le sillon qui lui était programmé devenant des adeptes.
Il marche dans l’ignorance où tout ce qui dépasse son cadre est obscur et dangereux
Ainsi, constamment cerné, ce « public » qui se dit « les croyants » suit un plan.

Celui de la conquête, et du jihad perpetuel.

Néanmoins, cette démarche propagandiste ne s’arrête pas à Mahomet et aux premiers mahométans; elle caractérise actuellement les mahométans les plus modernisés, informatisés et « médiatiques ».

La preuve? Remarquez les termes utilisés par les actuels « missionaires » de Mahomet.

Dans les messages censés justifier le juste de leur religion, dans des sites et forums Internet specialistes ou généralistes, les termes recurrents sont : « l’islam se propage plus que toute autre religion » , « Nos mosquées sont pleines tandis que vos Eglises sont vides », « la plus grande population du monde est (sera) les musulmans », « tant d’occidentaux se convertissent à l’islam » « tant des footballers aussi. » etc.

Or il s’agit, si l’on va scruter la profonder du message, non pas d’un message religieux. Il ne s’agit pas d’une gloire quelconque de Dieu. Il ne s’agit même pas d’une réussite de la Grâce divine sur l’esprit de l’humanité (un projet de paix, une avancée dans le soulagement des peines de l’homme, une contribution à la beauté, un progrès dans la connaissance…)

Il s’agit comme dans un (faux) décompte propagandiste, d’un régime totalitaire, de dire combien on a gagné. Combien on a pris sur le terrain, combien il y a de nombres gagnés…ce délire que Orwell a si magnifiquement rendu dans les « news » des succès des 3 armées des trois Etats qui partageaient et grignotaient le monde.

Il ne s’agit même pas d’apostolat, ou de prosylétisme ( que ce beau mot est tombé en désuétude sous les foudres d’une République enragée, mais qui paye aujourd’hui son apostasie cultuelle ET culturelle). Il s’agit de conquête.

Pour qui ? Pour quoi ? Peu importe. L’essentiel n’est pas de comprendre; l’essentiel est de se soumettre. Et de faire dans le sens prescrit espérant à une récompense ultérieure et ultime.

Quand tout sera devenu… Quand ce sera devenu quoi ? Peu importe ce qu’advient le monde. De toute façon…l’essentiel est de se soumettre. Quitte à haïr le monde,  la liberté et les hommes mêmes.

Si c’est le prix pour adorer le « dieu » Allah, soit. C’est étonnant d’ailleurs que partout où on tourne les yeux dans le monde, partout où se trouve l’islam, il y a consternation et oppression, et à ses voisinages il y a toujours des conflits. Étrange « dieu » au fait, mais qui a manipulé la propagande  en sa faveur mieux que Hitler ou Staline, car avec plus permanence; car se rapportant à Dieu même; car il dépasse la sphère matérielle (propice aux « dictateurs séculiers ») pour influencer ce qui fait la différence chez l’homme: L’esprit.

Il ne reste qu’une question à se poser:  Mais qui est donc celui, quelle est l’entité, qui veut soumettre et asservir l’humanité ?

Après avoir médité cela…il n’ya plus qu’à prier. Pour que les hommes décident d’enlever le voile obscur qui obstrue leur vue, pour qu’ils puissent distinguer le Vrai du Faux. Et sortir du conditionnement de la propagande en guise de « religion ». Et de la religion en forme de propagande.

Amin

PS.

Ainsi on distingue deux mouvements :

_la propagande en religion, où les moyens sont employés pour réaliser les desseins de Mahomet et de la dynastie mahométane. Transformation, usurpation, manipulation des idées existantes et originelles pour  propager par la suite, l’amalgame erroné résultant comme original et légitime, et le fonder en religion.

_La religion en propagnande, où l’appel au grand nombre par l’argument du grand nombre, la justification de l’idée par sa propagation.

Lettre de l’abbé Guy Pages au Président Sarkozy concernant son discours d’Alger en Décembre 2008

March 5th, 2009

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L’abbé Guy Pages est un prêtre catholique français qui a pour charge de travailler pour l’annonce de l’Evangile sur internet, et notamment auprès de musulman. Suite au discours du Président de la République française, M. Sarkozy, prononcé à Alger le 3 Décembre 2008, l’abbé Pages a décidé de lui écrire une lettre afin de rectifier quelques approximations et amalgames fait par celui-ci:

Monsieur le Président,

Permettez-moi d’attirer votre attention sur la très, très regrettable confusion que vous entretenez entre antisémitisme et islamophobie. Ainsi encore lors de votre voyage à Alger le 3 décembre dernier vous vous avez affirmé : « Quand on menace un Arabe, un Musulman ou un Juif en France, on menace la République. »  Or, être arabe ou juif est un fait de nature qui ne dépend en rien de la volonté ou de la liberté de qui est arabe ou juif, et c’est pourquoi il est injuste de reprocher à quelqu’un d’être arabe ou juif.

Par contre, être musulman n’est pas un fait de nature mais relève, en principe,(1) d’un choix libre et personnel, puisque l’islam se présente comme étant une religion, laquelle, à ce titre, comme toute religion, implique une conception particulière de Dieu, de l’homme et du monde, que l’on est libre d’identifier à la Vérité ou pas. Et parce que cette identification relève du travail de la réflexion, il appartient à chacun de la soumettre à l’examen critique de sa raison. Or, votre discours, ici comme ailleurs, interdit la critique de l’idéologie islamique…

En France, personne n’est encore obligé d’être musulman, comme tout un chacun a le droit d’exprimer les raisons pour lesquelles il pense que l’islam ne correspond pas à la Vérité… sans devoir encourir pour cela les blâmes et menaces du Chef de l’Etat français : « Le racisme, l’islamophobie, l’antisémitisme ne s’expliquent pas, ils se combattent. Il n’y a rien de plus semblable à un antisémite qu’un islamophobe. Tous deux ont le même visage, celui de la bêtise et celui de la haine. »

(2) En interdisant ainsi la critique de l’islam vous vous êtes non seulement fait l’ennemi de la liberté de penser et donc de la dignité humaine que vous prétendez par ailleurs défendre, mais encore un puissant vecteur de l’islamisation de notre pays… Vous ne sauriez servir deux maîtres (Lc 16.13), vous ne pouvez servir à la fois la Vérité et le Mensonge, Celui qui a dit « Je suis la Vérité » (Jn 14.6) et celui qui La rejette (1 Jn 2.22-23 ; 4.2-3). « Qui n’est pas avec Moi est CONTRE Moi. » disait Notre Seigneur Jésus-Christ (Mt 12.30)…
Avec l’assurance de ma prière, de mes respects et de ma reconnaissance pour la très haute charge que vous assumez au service de notre pays, veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de la confusion que nombre de mes amis et moi-même éprouvons pour la livrée que l’islam vous fait porter au service des desseins d’hégémonie planétaire que son fondateur lui a légués et dont l’histoire témoigne quasiment partout douloureusement,

L’abbé Guy Pages, le 5 Mars 2009

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[1] « En principe », car l’expérience montre qu’en islam, qui est un système éminemment totalitaire parce qu’indissociablement politique et religieux, la liberté de conscience n’est pas tolérable. Par exemple : quitter l’islam est punissable de la mort (Coran 4.89 ; 8.13) ; les chrétiens ou les juifs ne sont autorisés à survivre en société musulmane qu’à la condition d’endosser le statut infâmant de la dhimmitude.

[1] Votre discours à Alger ce même jour.

Bulgarie: des villages chrétiens entiers convertis à l’islam par la force

March 5th, 2009

 Dans cet ancienne province de l’Empire ottoman, membre désormais de l’Union Européenne, nous assistons encore sous nos yeux au phénomène de conversion forcé à l’islam tel qu’il a pu être pratiquer tout au long de l’histoire dans les Empires musulmans.

BivouacID - le 4 Mars 2009

L’exemple du village de Ribnovo,  dans la municipalité de Gurmen, a été présenté comme le plus frappant. Dans ce village, le directeur de l’école, Feim Issa, avait imposé une dictature sur le personnel enseignant, les forçant à porter des vêtements musulmans traditionnels et à encourager les élèves filles à faire de même.

M. Issa a été illégalement nommé directeur avec l’aide des dirigeants de la mosquée locale et il est activement soutenu par le professeur de religion de l’école, Murat Boshnak. M. Boshnak est, apparemment, un individu au passé suspect avec une  formation qui manque de clarté. Il ne possède même pas un diplôme d’études secondaires bulgare, mais il possède un diplôme d’une école religieuse de Skopje, en Macédoine.

Les habitants de Ribnovo affirment que Boshnak s’est spécialisé dans l’Arabie Saoudite et qu’il force les parents à signer des demandes pour que leurs enfants étudient l’islam. Il exige aussi que les enfants s’adressent à lui en l’appelant ”Aga” au lieu de “Gospodin” (Monsieur), et a interdit aux filles d’assister à la dernière cerémonie de fin d’études en tenue civile. Il a émis une interdiction des festivités. Boshnak a ensuite organisé un voyage en Turquie avec les fonds d’une fondation arabe.  Une seule jeune fille a participé à la cérémonie de fin d’études. Les parents, qui refusent de suivre les règles fondamentalistes ont été injuriés lors des prêches dans la mosquée locale.

Le député Yanev a cité des exemples similaires dans le village de Satovcha, où la directrice de l’école a régulièrement suivi des cours d’islam radical dans une école fondamentaliste illégale. Elle est actuellement en congé de maternité, et, afin de maintenir l’école sous contrôle, a nommé son propre mari pour la remplacer.

Les habitants des villages visités par Yanev ne sont pas des immigrés Turcs, ils sont tous des musulmans bulgares, ne parlant que la langue bulgare.

Le leader du RZS a déclaré qu’il était consterné par les graves violations des droits et des libertés des citoyens bulgares, qui sont pourtant inscrits dans la Constitution. Le RZS a distribué aux médias des vidéos, montrant comment l’Islam radical est en train de prendre rapidement racine dans le pays, sous le regard bienveillant de la coalition tri-partite au pouvoir.

M. Yanev et son collègue Dimitar Abadzhiev ont promi de signaler à l’Agence d’Etat pour la Sécurité Nationale (DANS) les violations des droits des citoyens de la région, qui, disent-ils, sabottent les valeurs européennes et ouvrent la voie à l’islam en Europe.

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 Source: BivouacID

New York: A l’ONU, L’Eglise continue de plaider pour la liberté religieuse au Moyen Orient

March 5th, 2009

ROME, Jeudi 5 mars 2009 (Zenit.org) - L’Eglise continue de plaider pour la liberté religieuse et le dialogue au Moyen Orient, a fait remarquer l’observateur permanent du Saint-Siège à l’ONU, à New York, Mgr Celestino Migliore.

L’archevêque italien a en effet participé à un symposium international qui a rassemblé quelque 300 invités. Il était organisé, les 21 et 22 février, dans le diocèse chaldéen catholique Saint-Thomas Apôtre, aux Etats-Unis, dans le Michigan (St. Thomas Chaldean Diocese of USA), par l’association œcuménique des Etats-Unis des Chrétiens arabes et des Eglises orientales (CAMECT) et la télévision libanaise Télélumière/Noursat sur « Le christianisme au Moyen Orient : ancien et pourtant toujours nouveau ».

En même temps, a souligné le représentant du Saint-Siège, l’Eglise continue de plaider pour la liberté religieuse et l’égalité entre tous.

« Pour certains d’entre vous qui avez quitté votre pays à cause de l’oppression, ce n’est pas facile de dialoguer », a constaté Mgr Migliore avant d’ajouter : « On ne peut pas avoir recours à la violence, nous devons utiliser le dialogue ».

Mgr Migliore a expliqué que souvent, chrétiens et musulmans ont une vision déformée les uns des autres.

Et de préciser ce qu’il a observé: « Les musulmans considèrent les chrétiens comme les monstres des croisades, tels qu’on les décrit dans des livres d’histoire. Les chrétiens regardent les musulmans comme des monstres effrayants d’intolérance religieuse ».

Le nonce apostolique a rappelé la sollicitude du Saint-Siège pour les chrétiens du Moyen Orient, un « petit » troupeau plein de « signification » pour le christianisme.

« Au Moyen Orient, il n’y a pas seulement une histoire du salut, mais une géographie du salut », a fait remarquer l’observateur permanent du Saint-Siège.

Mgr Migliore a relevé des signes de progrès pour la stabilisation de la présence chrétienne au Moyen Orient, notamment les investissements faits dans les écoles, qui accueillent chrétiens, musulmans et juifs.

Source: Zenit

Rome: Catholiques et musulmans unis pour la paix

March 5th, 2009

Dans la déclaration finale du Comité conjoint pour le dialogue entre catholiques et musulmans, qui a tenu sa réunion annuelle à Rome les 24 et 25 février 2009, les participants ont évoqué la situation au Proche-Orient.

Cette réunion annuelle a été présidée conjointement par le cardinal Mgr Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux et par le professeur Ali Abd al-Baqi Shahata, secrétaire général de l’Académie pour la recherche islamique d’al-Azhar du Caire (Egypte).

« Chrétiens et musulmans considèrent la paix comme un don de Dieu » et comme « un fruit de l’effort humain » ont-ils expliqué, rappelant le devoir des « responsables religieux (…) d’encourager une culture de la paix », notamment à travers « l’enseignement et la prédication ».

Cette culture de la paix « devrait toucher tous les aspects de la vie : la formation religieuse, l’éducation, les rapports interpersonnels et les expressions artistiques dans leurs différentes formes », ont-il ajouté. « A cette fin, les textes scolaires devraient être revus afin qu’ils ne contiennent pas de documents qui puissent porter atteinte aux sentiments religieux des autres croyants, parfois à travers une présentation erronée des dogmes, des aspects éthiques ou des reconstructions historiques des autres religions ».

Source: Zenit

Turquie: les chrétiens du monastère de Mor Gabriel et la présence chrétienne millénaires remise en question

March 5th, 2009

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Sur ces terres gouvernées par l’Etat laïc turque, les chrétiens sont inexorablement chassés et leurs présences remises en question.

Pourtant les premiers chrétiens sont arrivés durant le premiers siècles après Jésus Christ, ils sont donc chez eux plus que quiconque! Le monastère de Mor Gabriel, monastère syriaque, a été construit en 397, soit 250 ans environ avant l’arrivée de l’islam en Arabie.

Les syriaques ont su préserver une tradition extrêmement proche de celle des premiers chrétiens, avec des chants et des prières en araméen. Ils ont toujours résisté aux persécutions islamiques depuis les 1600 ans de présence en ces lieux.

La création de l’Etat turque kémaliste, pourtant censé être laïque, a accéléré la fuite des chrétiens hors de chez eux. Malgré les quelques prises de position de l’AKP, pouvoir dirigeant en ce moment l’Etat turque, favorable à une certaine détente pour les populations chrétiennes turques, les nouvelles récentes sont tout à fait alarmante.

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En effet, la future intégration dans l’Union Européenne de la Turquie avait permis aux chrétiens d’espérer une paix durable et de retrouver une dignité dans ce pays désormais à 99% musulman. Seulement, cette adhésion ne sera pas suffisante pour les dirigeants turques, et ceux ci préfèrent s’accorder à développer leur diaspora dans les pays d’Europe de l’Ouest et ainsi développer l’islam turque dans ces pays, à réclamer des droits et de la reconnaissance pour ces dernières tout en laissant les chrétiens turques dans le mépris et en les chassant directement ou indirectement de chez eux.

Daniel Akobian

Source: Le Figaro du 4 Mars 2009

Terre sainte: un musulman dénonce les persécutions antichrétiennes

February 25th, 2009

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24/02/2009 – 08h00
JERUSALEM (NOVOpress) –
Le quotidien Al-Ayyam (journal de l’Autorité palestinienne) a publié le témoignage d’Abd Al-Nasser Al-Najjar. Ce journaliste musulman s’élève contre les persécutions dont est victime la communauté chrétienne en Palestine où quelques milliers de chrétiens, pour plus d’un million de musulmans, tentent de survivre. « Soyons honnêtes avec nous-mêmes, en reconnaissant courageusement que les chrétiens palestiniens reçoivent de nombreux coups durs, et continuent de souffrir en silence pour ne pas attirer l’attention », déclare Abd Al-Nasser Al-Najjar.

Expropriations, pillages, agressions physiques… l’auteur détaille le quotidien très difficile des chrétiens en terre d’islam : « Ces dernières années, plusieurs de mes amis chrétiens m’ont confié les souffrances endurées, les menaces, de mort parfois, proférées parce qu’ils avaient tenté de récupérer leurs terres usurpées par d’influents résidents de Bethléem. Malgré toutes les injustices, aucune action constructive n’a été prise pour enrayer le phénomène et défendre leurs droits, ni par aucune des trois branches [exécutive, législative et judiciaire], ni par les ONG, ni même par des factions politiques ». Résultat, à Bethléem, lieu de naissance de Jésus, les chrétiens sont obligés de fuir ces persécutions. En 1990, 60% de la population y était chrétienne. Aujourd’hui, ce chiffre est tombé à moins de 20%…

Abd Al-Nasser dénonce aussi l’impunité, voire l’indifférence qui règne face à ces persécutions : « Le problème est que ce ne sont pas seulement les officiels arabes qui gardent le silence, mais, ce qui est plus inquiétant, les intellectuels arabes, les élites, les organisations non-gouvernementales et les dirigeants du secteur privé. Tous ces groupes observent celle folie sans précédent sans évaluer le danger représenté par ces crimes ». Abd Al-Nasser exhorte ses coreligionnaires à « hausser le ton et rétablir les droits bafoués des chrétiens ». Un appel dans le désert ?

http://fr.novopress.info/?p=15721